Russia to Complete Helicopter Gunship Deal to Brazil in 2012

03/09/2012

MOSCOW, September 3 (RIA Novosti)

Russia has delivered the next batch of Mi-35M Hind E attack helicopters to Brazil and will complete the contract by the end of the year, a military trade think tank said on Monday.

A total of 12 helicopters are to be delivered under a 2008 contract worth $150 million.

“The latest three machines were delivered on August 29,” said Igor Korotchenko, head of the Moscow-based Center for Analysis of Global Arms Trade.

“Brazil will receive the remaining three helicopters before the end of the year and the 2008 contract will be completed.”

The Mi-35M is an export version of the Mi-24 Hind that was used extensively in Afghanistan. The Mi-24/35 is unique among dedicated attack helicopters insofar as it can carry a load of troops, in addition to performing its offensive role.

The Sao Paulo-based newspaper Valor Economico previously reported that the Mi-35s would be used in the Amazon region, in conjunction with Brazil’s Embraer land and ground surveillance jets.

The Amazon region borders both Venezuela and Colombia, and is a prime location for transnational narco-terrorists and drug traffickers.

Russie: exploiter la crise en Occident pour acheter des savoir-faire (Rogozine)

27/08/2012
MOSCOU, 27 août – RIA Novosti

En temps de crise, l’Occident est prêt à vendre les technologies et les armements les plus modernes, et la Russie doit en profiter pour créer des armes de pointe, a estimé lundi le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine.

« Pragmatistes absolus, les étrangers sont prêts à vendre à certains pays les technologies les plus sensibles. Ils traversent une crise, nul n’achetant des armes. Les forces armées réduisent les achats du matériel », a déclaré M.Rogozine dans une interview à la chaîne de télévision Rossia-24.

Et d’ajouter que les étrangers étaient prêts à exporter n’importe quoi en Russie.

« Mais avons-nous besoin d’acheter tout cela. A l’heure actuelle, il faut utiliser leur « nouvelle ouverture » en temps de crise économique afin d’implanter sur notre territoire des technologie modernes d’Occident », a conclu le chef adjoint du gouvernement russe.

Russia Launches Submarine for Vietnam

Aug 28, 2012

ST. PETERSBURG

Russia’s Admiralteiskie Verfi shipyard has launched a new Kilo-class Project 636 diesel-electric submarine for Vietnam, a military-industrial complex sources said on Tuesday.

The boat is the first of six ordered by Hanoi.

Vietnam’s Prime Minister Nguyen Tan Zung announced the signing of a contract worth almost $2 billion for the six boats in December 2009.

« The first boat will be launched on Tuesday and will begin tests soon after, » a shipyard source said earlier today. The boat is due to be delivered to the customer by the end of the year, he added. All six boats are due to be delivered by 2016.

The Project 636 class boats displace 3,100 tons, have a top speed of 20 knots, can dive to 300 meters and have a crew of 52. The boats are armed with 533-mm torpedo tubes and are armed with torpedos, mines, and Kaliber 3M54 (NATO SS-N-27) cruise missiles.

Source: RIA Novosti

Indonesia Says ‘No, Thanks’ to More Sukhoi Fighters

MOSCOW, August 9 (RIA Novosti)

Indonesia will buy no more Sukhoi fighter jets from Russia, opting instead for U.S. F-16s, Air Marshal Eris Herryanto told Flightglobal aviation news portal on Thursday.

The Indonesian Air Force has 10 Su-30 and Su-27s with six additional fighters on the way.

Money is being made available to accelerate the refurbishment of its existing fleet of 15 Lockheed Martin C-130s, as well as buy four C-130Hs from Australia and upgrade them, and purchase more Indonesia Aerospace CN-295 transports, said Herryanto, who is secretary general of the Indonesian Defense Ministry.

« We are waiting for 24 F-16s from the USA. With those, we will have enough aircraft in our fighter inventory for the next 20 years. And that means we have enough Sukhoi fighters for now, » he said.

« Indonesia has also invested in South Korea’s K-FX program, which will produce fighters to replace aircraft like the [Northrop] F-5s and F-16s. We aim to buy enough K-FX fighters for three squadrons of 16-22 aircraft each. That will cover our long-term requirements. »

Sukhoi’s press service said they were not aware of Indonesia’s plans.

A source at United Aircraft Corp. (UAC) who spoke on condition of anonymity said he was not surprised by Indonesia’s decision, as there has been no discussion with Jakarta for any more Sukhoi sales.

Indonesia recently bought six Su-30 fighters to be delivered within the next three years (two a year).

The country’s Air Force will thus have a total of 16 Sukhois, which require spare parts, servicing, maintenance, etc, he said.

Any joint aircraft project with South Korea is unlikely to materialize soon, the source said.

Source: RIA Novosti

L’Inde et la Russie préparent un avion de transport militaire !

03/06/2012

La coopération entre l’Inde et la Russie ne se limitera pas à l’avion de combat de 5e génération PAK/FA T-50, mais va se prolonger avec un programme d’avion de transport militaire. En effet, Hindustan Aeronautics (HAL) a signé un contrat avec le groupe russe Ilyushin Aviation Complex et IRKUT un contrat  pour co-développer un avion de transport multirôle (MTA). Cette joint-venture fait suite aux recherches dans le domaine entre les deux nations depuis 2010.

Un dérivé du projet Il-214 :

Le MTA est susceptible d’être dérivé du projet d’avion de transport de nouvelle génération bimoteurs Il-214 dont la  conception est issues du bureau d’études Iliouchine. Il aura une masse maximale au décollage de 65 tonnes métriques, offrant une  capacité de charge utile de 15 à 20 tonnes métriques. La  vitesse de croisière d’environ 430 noeuds avec une portée allant jusqu’à 1.460 nm et un plafond  pratique de 39.400 pieds (12.000 m). L’investissement est estimé à 771 millions de dollars.

Remplacer une flotte hétéroclite :

Le nouvel avion de transport tactique devra remplacer, une flotte hétéroclite qui équipe actuellement, les deux pays. Pour l’Inde, il s’agira entre autre de remplacer en premier  lieu une flotte de 105 appareils de type Antonov An-32. En Russie l’appareil va remplacer les An-12 et An-26. Les premières projections en matière d’acquisition rendue publiques laissent entendre qu’il faudra produire un premier lot de 205 appareils soit 100 pour l’Inde et 45 pour la Russie, ainsi qu’au moins 60 appareils pourraient directement intéresser des pays tiers dans un premier temps.

Répartition des travaux :

HAL effectuera un travail partagé en matière de R&D sur ses installations à Bangalore et finalisé l’électronique, tandis que sa division avions de transport à Kanpur va fabriquer des prototypes. Ilyushin Aviation Complex se chargera des alliages d’aluminium et composites avancés ainsi que de l’avionique, le train d’atterrissage. La Société IRKUT devait jouer un rôle clé en matière  d’investissement (40% des dépenses du projet) et coordinateur du côté russe.

La motorisation reste encore à être définie avec peut-être deux motorisations à choix. En effet, les Russes semblent opter pour une motorisation indigène, alors que l’Inde préfèrerait un moteur de l’Ouest sur mesure, tels que, le BR715 de Rolls-Royce ou Snecma CFM56, par exemple.

Spécifications du MTA :

Selon les premières informations disponibles sur le programme MTA, l’avion sera décliné en deux versions, l’une militaire et l’autre en cargo/passagers civil. La version militaire doit pouvoir emporter jusqu’à 20 tonnes de matériel dont des palettes aéro-largable ou 82 parachutistes armés. En version civile, l’appareil  doit pouvoir emporter le même tonnage en palettes standards ou pourra être configuré pour le transport de 100 passagers.

La rampe arrière contribuera à l’efficacité des opérations de largage, ainsi que de la facilité de chargement / déchargement. Deux téléphériques, un treuil de fret et l’équipement de manutention en version cargo civil ou militaire.

Une alternative aux programmes occidentaux :

Le programme d’avion de transport tactique multirôles «hindo-russe» semble être à terme une bonne alternative aux divers programmes occidentaux comme l’Embraer KC-390 dont la ressemble et le mode de motorisation est proche. Mais également en ce qui concerne les C-27 «Spartan» et dans une moindre mesure le C-130.  L’avion certainement très abordable en matière de prix et doté le cas échéant d’une motorisation occidentale offrira, alors, une solution très attractive. L’appareil pourrait être disponible d’ici 2020-2022.

Source: Pascal de psk.blog.24heures.ch

Alliance sino-russe pour casser le duopole Airbus-Boeing

06/05/2012

par Véronique GUILLERMARD

OAK et Comac s’associent pour lancer un concurrent de l’A 330 ou du B 777 à l’horizon 2020.

Dans le cadre de la visite de Vladimir Poutine en Chine, Pékin et Moscou ont annoncé mercredi 6 juin, un renforcement de leur coopération économique dans plusieurs domaines stratégiques dont l’aéronautique. Ils ont décidé de créer une entreprise commune associant OAK, le holding russe qui regroupe les actifs des avionneurs locaux, et le constructeur public Comac. Son objectif? Casser le duopole Airbus-Boeing sur le marché des appareils long-courriers en développant un avion de type A 330 ou B 777.

Le futur appareil, qui bénéficiera d’un budget de plus de 10 milliards de dollars, s’inspirerait de l’actuel Illiouchine 96, un long-courrier russe en service depuis 1993 notamment au sein de l’Aeroflot. Selon la presse locale, l’avion sera assemblé en Chine, qui fournira le financement. Afin de répondre aux standards de l’aviation moderne, l’Illiouchine devra être profondément modernisé pour tenter de s’imposer face aux appareils occidentaux.

Ce nouvel avion, qui espère entrer en service aux alentours de 2020, devra apporter des innovations majeures, notamment en matière d’économies de carburant, des garanties en termes de fiabilité, ainsi qu’un réseau mondialisé de centres de maintenance. Un véritable défi à la fois technologique et commercial, comme le montre la tentative de Comac avec son C 919, et de Bombardier avec son CSeries, de concurrencer Airbus et Boeing sur un autre segment du marché, celui des moyen-courriers de type A 320 et B 737. Le premier, décrit par les experts de l’industrie comme «une copie de l’A 320», a engrangé quelque 240 commandes, tandis que l’avion canadien totalise seulement 138 commandes.

Partages de compétences

Face à ces nouveaux entrants, Airbus et Boeing ont réagi en lançant des versions remotorisées de leurs appareils (le NEO et le MAX) qui ont accumulé en moins d’un an plus de 2 500 commandes. Un succès fulgurant qui a fait reculer le brésilien Embraer, un temps tenté de lancer lui aussi un moyen-courrier (nos éditions du 6 juin).

Sur le marché encore plus technologique des long-courriers, Airbus et Boeing ont pris de l’avance en lançant l’A 350 XWB, dont la première livraison est prévue mi-2014, et le B 787 Dreamliner, en service depuis quelques mois. Ce sont des appareils de conception très complexe qui utilisent massivement les matériaux composite. Le futur long-courrier sino-russe aura beaucoup à prouver pour convaincre. D’où le recours à des partages de compétences. Allié à OAK, Comac a également signé une alliance avec le canadien Bombardier.

Airbus et Boeing ont repoussé dans le temps la menace. Mais d’ici vingt à trente ans, il n’y a pas de raison pour que Chinois et Russes financés sur fonds publics ne réussissent pas à émerger dans le ciel mondial. Ils ne veulent pas laisser aux seuls Airbus et Boeing la possibilité de répondre aux besoins en forte croissance de leur marché intérieur et veulent à terme exporter.

À l’instar de Falc, le joint-venture qui associe au sein du site de Tian Jin, Airbus, China Aviation Industry Corp et la ville. Jean-Luc Charles, le directeur de la coentreprise, a annoncé mardi 5 juin que l’usine serait capable de livrer des clients non-chinois à partir de décembre avec trois ans d’avance sur le calendrier prévisionnel. En septembre, l’usine doit livrer un A 320 à la malaise Air Asia, son premier client étranger. Il s’agira du centième «A 320 chinois» assemblé à Tian Jin.

Source: le Figaro

La Russie met à l’eau un navire de débarquement océanique (Marine)

MOSCOU, 18 mai – RIA Novosti

Les chantiers navals de la Baltique, à Saint-Pétersbourg, ont mis à l’eau vendredi un navire de débarquement de classe océanique, a annoncé le commandant en chef des forces navales russes, le vice-amiral Viktor Tchirkov.

Baptisé Ivan Gren, ce navire est conçu pour le débarquement de troupes et le transport de matériels de guerre.

« Le nouveau bâtiment intégrant des technologies inédites, on ne peut pas le considérer comme un simple navire de débarquement, car ses possibilités sont beaucoup plus larges. Il peut notamment se rendre très efficace lors d’opérations dans l’océan », a déclaré M. Tchirkov lors de la célébration du 309e anniversaire de la Flotte russe de la Baltique.

Selon le concepteur général du navire, Vladimir Masline, le nouveau bâtiment de guerre présente des avantages par rapport au porte-hélicoptère français Mistral, dont notamment sa capacité à accoster une rive non aménagée.

Après sa mise à l’eau, le navire subira différents types d’essais. Son entrée en service est prévue en 2013.

Russia to Get 30 Ansat Heli-Trainers by 2020

MOSCOW, May 22 (RIA Novosti)
The Russian Air Force will take delivery of at least thirty Ansat trainer helicopters by 2020, the service’s spokesman Col. Vladimir Drik said on Tuesday.

« The Sokol aerodrome at the Syzransky Flight Training School will get six Ansat- U helicopters this year, and over 30 by 2020, » Drik said.

The base is already converting to the type and starting instructor training, he said.

The Ansat, produced by Kazan Helicopters, is designed as a utility and training helicopter to replace the ageing Mil Mi-2.

The U-variant is a dedicated trainer with full dual avionics and controls and seats for six students, who can take turns at flying with the instructor.

The Ansat-U can also be configured with varying levels of control difficulty for training, and has an electronic engine management system to allow pilots to practice coping with engine failures.

Etude de l’EGE – ROSOBORONEXPORT : Les ventes d’armes au service du renouveau de la Russie

Pour vous signaler sur le site d’information « Infoguerre », issue de la sphère d’influence de l’Ecole de Guerre Economique (EGE), la parution d’une étude intéressante sur l’agence publique Rosoboronexport (ROE).

Voici le lien

http://www.infoguerre.fr/industries-et-souverainete/rosoboronexport-les-ventes-darmes-au-service-du-renouveau-de-la-russie/

David Campese

Le futur moyen courrier russe MS-21 s’offre les moteurs de Pratt & Whitney

23/04/2012 – Emmanuel Grynszpan, à Moscou

Le moyen courrier russe MS-21 sera équipé au choix d’un réacteur américain ou russe. Le futur concurrent des monocouloirs de Boeing et d’Airbus, composé à 35 % de matériaux composite, entrera sur le marché autour de 2020.

Tout comme le dernier avion civil russe, le Sukhoi Superjet, le MS-21 recevra lui aussi un moteur étranger. Déterminée à revenir sur le marché de l’aéronautique civile après 20 années d’absence, la Russie intègre au maximum les technologies étrangères pour rattraper son retard. Constructeur du MS-21, la société d’Etat Irkut, plus connue pour ses célèbres avions de combat Sukhoï, devrait signer à la mi-mai un contrat avec le motoriste américain Pratt & Whitney.

Le quotidien russe « Kommersant » rapporte qu’Irkut va acheter « pour commencer » 100 réacteurs PW1000G pour son bimoteur MS-21. Des réacteurs coûtant 5,4 millions de dollars à l’unité. Le nouveau moteur de Pratt & Whitney a déjà été sélectionné comme moteur exclusif pour le C-Series de l’avionneur canadien Bombardier et du japonais Mitsubishi Regional Jet (MRJ). Il est également dans le catalogue d’Airbus pour l’A320 Neo.

Irkut est également tenu par son propriétaire OAK (corporation d’Etat russe regroupant la quasi totalité des actifs aéronautiques du pays) d’offrir à ses clients le choix d’un autre moteur. Logiquement, c’est le russe ODK (filiale d’OAK regroupant les fabriquant de réacteurs), qui a été choisi pour équiper le MS-21. Ce futur moteur, le PD-14, va également recevoir une commande de 100 exemplaires. Le PD-14 coûte 6 millions de dollars à l’unité. Selon Kommersant, Pratt & Witney sont disposés à offrir des rabais importants par rapport au prix catalogue.

Safran pas intéressé

La filiale motoriste de Safran, Snecma, qui fabrique le moteur de l’avion régional Superjet 100 de Sukhoï, en partenariat avec le russe Saturn, ne s’est pas porté candidat à l’appel d’offre du MS-21. « Nous avons déjà fort à faire avec le Superjet », confie une source chez Snecma. « Les Russes ont choisi des partenaires européens pour le Superjet tandis que pour le MS-21, ils piochent plutôt dans les technologies américaines, ce qui est logique ».

La production en série du MS-21, qui était à l’origine prévue pour 2016, vient d’être reportée à 2020, selon le vice-Premier ministre, Dmitri Rogozine. Les essais vont démarrer en 2015-2016, précise-t-il dans des propos rapportés par Interfax. Premier avion moyen courrier conçu depuis la fin de l’époque soviétique, le MS-21 devra transporter jusqu’à 212 passagers sur 5.500 kms, suivant les versions. Son prix doit être autour de 65 millions de dollars.

L’avion qui n’existe aujourd’hui que sous forme de maquette, possède déjà à son actif 156 commandes fermes, dont 50 de la compagnie malaisienne Crecom, auxquelles il faut ajouter 84 options.

Source: la Tribune / AFP

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.