New Zealand Considers 2030 With $14B Defense Capability Plan

By: Nick Lee-Frampton, November 22, 2016

WELLINGTON, New Zealand — Following the delayed defense white paper released last June, New Zealand’s minister of defense, Gerry Brownlee, on Nov. 16 released the Defence Capability Plan (DCP) 2016, detailing the $14.3 billion investment in capability needed out to 2030.

Five areas have been selected for capability investment, according to the DCP, including cyber protection and support, intelligence support, littoral operations, operations in the Antarctic Ocean and southern bodies of water, and air surveillance.

Barely was the ink dry on the entire DCP, however, when a 7.8 earthquake resulted in the closure of the New Zealand Defence Force headquarters in Wellington as well as the evacuation of the government’s national cyber defense center, which is under the purview of the Communications Security Bureau.

Intelligence support has long been encouraged; there was concern expressed by Air Force personnel to Defense News more than eight years ago that intelligence, surveillance and reconnaissance (ISR) capabilities — particularly of the Royal New Zealand Air Force’s P-3K2 Orion air surveillance capability — were in excess of the capacity to process, analyze and distribute such information.

With Boeing upgrading the Orion’s underwater ISR « to better detect and deter underwater threats, » the potential flow of data merely increases even as consideration is given to replacing the Orions when the six-aircraft fleet retires in the 2020s, having entered service in the 1960s.

Replacement platforms may not be like for like, as ‘investment in remotely piloted aerial systems is also under consideration,’ the DCP noted.

By 2030, there will be either a surface combatant capability in service or under procurement to replace the Navy’s two Anzac-class frigates, the DCP said.

Meanwhile, there are plans to add a third ice-strengthened offshore patrol vessel (OPV) to the Navy’s OPV fleet, with upgraded communications and sensors by 2027 to extend the fleet’s life into the 2030s. New torpedoes are due by 2028.

Source: defensenews.com

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Défense : Pourquoi le mariage Nexter avec Krauss Maffei Wegmann est à haut risque

16/07/2013

Les deux groupes se ressemblent beaucoup. Mêmes usines, mêmes produits, mêmes compétences. Beaucoup de doublons qui augurent d’une casse industrielle et sociale importante. Pour autant, ne pas se rapprocher pourrait condamner à longue échéance Nexter face à l’arrivée de nouveaux acteurs venus des pays émergents.

C’est un véritable serpent de mer… même si cela concerne l’industrie de l’armement terrestre. Quoi donc ? Le dossier de la restructuration européenne que l’ancien patron de Nexter, Luc Vigneron, avait vendu en 2004 à l’opinion publique pour justifier les restructurations sévères en vue de redresser le groupe. Aujourd’hui Nexter va bien même s’il poursuit sa route tout seul. Mais cela fait près de dix ans qu’une opération avec le groupe allemand Krauss Maffei Wegmann (KMW) est envisagée selon les humeurs des uns et des autres.

Aujourd’hui, les deux entreprises reparlent de mariage. Il faut toutefois rester prudent car cela fait quand même deux-trois ans, selon nos informations, que les discussions sont commencées et ont traversé des hauts et des bas. Les négociations avaient d’ailleurs été interrompues avec l’arrivée de la gauche au pouvoir en France. Elles ont ensuite sérieusement repris depuis le début de l’année. Cela reste toutefois une opération à très haut risque sur le plan industriel et social. Sans compter qu’il faudra passer par une loi de privatisation.

L’Aravis face au Dingo allemand

Pourquoi une telle opération est-elle très risquée ? Parce que, comme le notent tous les observateurs, la fabricant du char de combat Leclerc et celui du Leopard sont en concurrence sur l’ensemble de la gamme des blindés. Ce qui n’est pas le cas dans les munitions, un domaine où n’est pas présent KMW contrairement à Nexter, et dans l’artillerie, à l’exception notable du PzH 2000 allemand, le redoutable rival du Caesar. La grand majorité des produits de Nexter doit néanmoins se battre sur tous les marchés export contre ceux de Krauss Maffei.

C’est notamment vrai pour le véhicule blindé de combat d’infanterie VBCI, sur lequel fonde beaucoup d’espoir Nexter au Canada, au Danemark, au Qatar et aux Emirats Arabes Unis notamment. Mais le Boxer de KMW se dresse très souvent sur sa route. C’est le cas aussi pour le véhicule de transport de troupes tout-terrain à quatre roues motrices hautement protégé, l’Aravis, qui doit convaincre les éventuels pays clients face au Dingo allemand. L’Aravis a d’ailleurs été choisi en 2011 par l’Arabie Saoudite.

Les deux groupes se ressemblent beaucoup (trop ?)

Les deux groupes se ressemblent beaucoup. Trop ? Mêmes usines, mêmes produits et mêmes compétence, rappelle un bon connaisseur des deux groupes. Jusqu’aux chiffres d’affaires qui sont quasi identiques. Si Nexter a bouclé l’année 2011 à 851 millions d’euros (1,07 milliard en 2010), Le groupe public emploie 2.700 salariés sur neuf sites de production. KMW (3.500 personnes, sept sites en Allemagne, dont le siège social à Munich) a quant à lui enregistré un chiffre d’affaire de 1 milliard en 2011, le dernier chiffre connu pour l’entreprise familiale, qui ne publie pas ses comptes (915 millions en 2010).

Seule différence notable, les prises de commandes de KMW surfent sur le succès actuel du char Lepoard à l’exportation en dépit de la claque subie en Arabie saoudite. Une telle opération ne se fera pas sans une casse industrielle et sociale si les deux groupes se rapprochaient. Comme le notent certains observateurs, l’idéal pour créer le troisième acteur européen (derrière General Dynamics et BAE Systems) serait de passer par une étape nationale pour renforcer Nexter. Pas sûr que les Allemands voient d’un bon oeil ce tour de passe-passe pour muscler le groupe public.

Plus question de faire entrer Thales au capital de Nexter

Que peut espérer Nexter en France ? Deux projets, dont l’un est très avancé, restent possibles. L’acquisition du fabricant de poudres et explosifs pour munitions, obus et petits missiles, Eurenco, qui a réalisé 248 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2012 (plus de 1.000 salariés), est en très bonne voie. Elle suit son cours dans le cadre des modalités classiques pour une telle opération. Elle devrait se concrétiser avant la fin de l’année. Cette opération va notamment permettre à Nexter d’internaliser la fourniture des composants essentiels pour ses munitions.

Le dossier est en revanche beaucoup plus difficile avec TDA, filiale à 100 % du groupe Thales spécialisée dans les mortiers et les roquettes. Si en 2011, l’Etat avait retenu le schéma de confier TDA et sa filiale FZ à Nexter, et en contrepartie de faire entrer Thales dans le capital de Nexter, cela ne semble plus être le cas. Le nouveau PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, n’a pas l’air très intéressé. « Je n’ai pas en tête qu’il y ait des synergies technologiques et industrielles entre les deux groupes », avait-il expliqué en juin dans une interview accordée à La Tribune.

Et si Nexter reste seul ?

Si Nexter reste seul, pour certains observateurs, il est voué à disparaitre lentement face à la montée en puissance sur les marchés de l’armement terrestre des nouveaux entrants, qui sont très compétitifs. Pour Nexter, ils constituent « la vraie menace », selon le PDG de Nexter, Philippe Burtin. « Ces pays montent progressivement en gamme en capitalisant sur leurs domaines de compétences – camions, engins spéciaux, autobus. Grâce aux transferts de technologies – ils se constituent une industrie puissante fondée sur des besoins nationaux d’équipements – ils produisent de grandes séries – et une structure de coûts que nous ne pouvons pas atteindre », avait-il expliqué en début d’année. C’est notamment le cas de la Turquie, de l’Afrique du sud, de la Corée du sud, de la Chine… Dans le secteur de la défense terrestre, Nexter doit faire face à la concurrence où les produits se comptent par dizaines dans certains créneaux.

Une opération qui  peut délivrer « beaucoup de valeurs »

Nexter doit donc choisir… entre la peste et le choléra. Se rapprocher de KMW ou s’exposer à un lent déclin. Ce qui vaut également pour KMW, qui peut choisir son compatriote et rival Rheinmetall – une opération qui n’a jamais pu se faire… « Les Etats vont avoir de plus en plus de difficultés à justifier une préférence nationale pour acheter des blindés », explique un bon connaisseur du dossier, qui estime que l’opération Nexter/KMW a « potentiellement pas mal de sens ». A condition, précise-t-il, que cela aille au-delà d’un simple rapprochement capitalistique.

Car cette opération peut délivrer « beaucoup de valeurs ». Surtout un rapprochement permettra de « disposer de la capacité financière adéquate et c’est là que la question de la taille se pose, avait expliqué Philippe Burtin. A moyen terme, elle nous permettra de financer le développement de nos produits, en parallèle du retrait de l’Etat, qui déjà demande le cofinancement. (…) A moyen terme c’est la taille qui nous permettra, dans la structure rassemblée et agrandie d’un groupe européen de faire face à ces nouveaux enjeux ».

Nexter majoritaire ?

Derrière General Dynamics et BAE Systems, dont le portefeuille va des systèmes d’armes jusqu’aux services en passant par les équipements et les munitions, Nexter voudrait se frayer un chemin pour devenir le troisième acteur global de la défense terrestre européen « permettant l’autonomie des choix et des actions » de nos clients européens, notamment l’armée française. Car, selon Philippe Burtin, « l’objectif de Nexter est de maintenir l’unité des activités systèmes et des munitions du groupe » et de « préserver sa liberté de systémier ». Enfin, l’ambition de Nexter « vise à la formation d’une entreprise intégrée dans laquelle les intérêts français seraient préservés : majoritaires ou à égalité de droits, tout en pérennisant en France les compétences nécessaires au maintien de l’autonomie d’approvisionnement des forces ».

Source : La Tribune

Coup d’Etat chez Kawasaki

14/07/2013

Le patron et deux autres dirigeants du conglomérat japonais Kawasaki Heavy Industries, connu du grand public pour ses motos, ont été évincés. Le groupe annonce la fin des discussions entamées sur la fusion de ses chantiers navals avec celles de Mitsui.

Un véritable « coup d’Etat » s’est produit jeudi lors d’un conseil d’administration extraordinaire du conglomérat japonais Kawasaki Heavy Industries, connu du grand public pour ses motos, quand le patron et deux autres dirigeants ont été évincés par les dix autres administrateurs.

Cette crise au sommet, expliquée par le groupe sous la forme d’un succinct communiqué (qui fait état de divergences sur la conduite des affaires et présente les décisions votées par les administrateurs), entraînera le départ dès la fin du mois du PDG Satoshi Hasegawa et de deux de ses adjoints (Mitsutoshi Takao et Masahiko Hirohata).

Ce « coup d’Etat », comme le titre en français dans le texte la presse nippone, est intervenu à quelques jours d’une assemblée générale des actionnaires qui doit se tenir le 26 juin et qui de facto sera appelée à voter pour entériner ou non cette décision brutale.

Kawasaki a dans le même temps indiqué stopper des discussions tout juste entamées sur la fusion de ses activités de chantiers navals avec celles de son compatriote Mitsui Engineering & Shipbuilding. Ensemble, ils auraient constitué un géant de la construction de bateaux, avec un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 1.800 milliards de yens (13,5 milliards d’euros). « Nous avons décidé de revenir à une feuille blanche » sur ces négociations, a indiqué Kawasaki.

Un autre directeur général adjoint, Shigeru Murayama, a été promu au pied-levé patron du groupe et a alors révélé que le projet de fusion de la division des navires avait été monté sans consultation des autres administrateurs par le patron et ses deux « complices » limogés, d’où leur renvoi. M. Hasegawa présidait aux destinées de Kawasaki depuis 2009.

Lors d’une conférence de presse convoquée en urgence jeudi, le nouveau patron a aussi expliqué qu’une « défiance » s’était installée sur la façon dont M. Hasegawa conduisait les discussions, avec des idées préconçues qui n’étaient pas partagées par les autres membres de la direction, hormis ses deux acolytes également congédiés.

Les investisseurs à la Bourse de Tokyo ont plutôt apprécié ce renversement de direction. Le titre Kawasaki a fini sur un gain de 4,25% à 319 yens, après avoir même grimpé du double en tout début de journée.

Les actionnaires jugent que le renoncement à la fusion des chantiers navals est peut-être finalement une bonne chose pour le groupe. Le marché semble considérer que ce projet de rapprochement constituait surtout une solution de sauvetage pour Mitsui Engineering & Shipbuilding.

Le président de la fédération patronale Keizai Doyukai, Yasuchika Hasegawa, lui, s’interroge sur la gouvernance au sein du groupe Kawasaki où des discussions de fusion ont pu être engagées alors que les trois quarts du conseil d’administration était apparemment d’un avis contraire: « j’ai du mal à comprendre comment cela a pu arriver », a-t-il déclaré à la presse.

La direction de Kawasaki sera sans nul doute interrogée à ce propos lors de l’assemblée des actionnaires.

Source AFP

Korean Air submits sole initial bid for $1.1 billion KAI stake

SEOUL | Fri Aug 31, 2012

(Reuters) – Korean Air Lines Co (003490.KS) was the sole preliminary bidder for an estimated 1.2 trillion won ($1.06 billion) stake in aircraft maker Korea Aerospace Industries (047810.KS), KAI’s largest shareholder Korea Finance Corp said Friday.

Such an outcome was widely expected, and analysts have said it could nudge shareholders closer to considering a direct stock purchase agreement with Korean Air if no other bidders step forward, or halt the sale altogether.

Shareholders plan to meet to decide whether to hold another round of bidding, Korea Finance Corp said in a statement.

State-run Korea Finance Corp and other shareholders put a 41.75 percent stake in KAI up for sale earlier this year, including management control.

($1 = 1130.4000 Korean won)

(Reporting By Joyce Lee; Editing by Richard Pullin)

Thales signe un accord avec L-3 Communications

Par Barbara Leblanc – Publié le 11 avril 2012

Le groupe français vend son activité de simulation de vols basée en Grande-Bretagne pour 132 millions de dollars.

L’opération visant à la cession de la filiale ThalesTraining & Simulation Ltd  doit être bouclée d’ici à l’été. La filiale est spécialisée dans la simulation et la formation pour l’aéronautique civile.

Au total, elle emploie quelque 400 personnes et pourrait enregistrer un chiffre d’affaires de 150 millions de dollars en 2012.

Elle va venir accroître le portefeuille de L-3, dont le chiffre d’affaires annuel dépasser les 15 milliards de dollars. L’entreprise est spécialisée dans les systèmes de contrôle, communication, renseignement, surveillance et reconnaissance, et notamment l’aéronautique civile et militaire.

Source: l’Usine Nouvelle

L’État prend le contrôle du groupe Manurhin

8 mars 2012

L’État vient de prendre le contrôle du groupe Manurhin [FR0010976746, MLMNR] via la Sofired-Société de financement pour la défense et le développement (22 %) et Giat industries (22 %), aux côtés d’un industriel slovaque, Delta defence (34 %), à l’occasion d’une augmentation de capital réservée de 7,25 millions d’euros. Le management se partage 10 % et 12 % sont entre les mains de petits actionnaires.

 

Recentré depuis 1999 sur la conception et la fabrication de machines à produire des munitions militaires de petit et moyen calibres, le groupe mulhousien fondé en 1920 était confronté à de graves difficultés de trésorerie, accentuées par une réduction du crédit-fournisseur et une remise en cause des garanties bancaires sur les marchés en cours. Avec un effectif 130 personnes, le groupe avait terminé l’année 2010 avec une perte de 1,8 million d’euros pour un chiffre d’affaires de 18 millions d’euros.

 

Le dernier cours coté de la société de 10,50 € sur le marché libre d’Euronext remonte au 17 janvier dernier, une reprise de cotation était prévue pour le 27 février 2012 mais elle n’a pas encore eu lieu.

 

Dans le cadre de cette restructuration, Sofired était conseillé par Galileo finance, Giat Industries par le cabinet Paul Hastings et le groupe Manurhin par le cabinet Veil Jourde. ■ (A.A.)

Source: http://www.lextimes.fr

L-3 Completes Acquisition of Kollmorgen Electro-Optical

NEW YORK–(BUSINESS WIRE)–

L-3 Communications (NYSE: LLLNews) announced today that it completed the acquisition of the Kollmorgen Electro-Optical unit of Danaher Corporation on February 6, 2012. The acquired business will conduct business under the name of L-3 KEO. The company paid $210 million, subject to certain contractual adjustments to the purchase price. L-3 KEO develops and manufactures specialized equipment, including submarine photonics systems and periscopes, ship fire control systems, visual landing aids, ground electro-optical and sensor-cueing systems and is headquartered in Northampton, Mass.

Headquartered in New York City, L-3 Communications employs approximately 61,000 people worldwide and is a prime contractor in C3ISR (Command, Control, Communications, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) systems, aircraft modernization and maintenance, and government services. L-3 is also a leading provider of a broad range of electronic systems used on military and commercial platforms. The company reported 2011 sales of $15.2 billion.

To learn more about L-3, please visit the company’s website at www.L-3com.com. L-3 uses its website as a channel of distribution of material company information. Financial and other material information regarding L-3 is routinely posted on the company’s website and is readily accessible.

Safe Harbor Statement Under the Private Securities Litigation Reform Act of 1995

Except for historical information contained herein, the matters set forth in this news release are forward-looking statements. Statements that are predictive in nature, that depend upon or refer to events or conditions or that include words such as « expects, » « anticipates, » “intends, » « plans, » « believes, » « estimates, » “will,” « could » and similar expressions are forward-looking statements. The forward-looking statements set forth above involve a number of risks and uncertainties that could cause actual results to differ materially from any such statement, including the risks and uncertainties discussed in the company’s Safe Harbor Compliance Statement for Forward-Looking Statements included in the company’s recent filings, including Forms 10-K and 10-Q, with the Securities and Exchange Commission. The forward-looking statements speak only as of the date made, and the company undertakes no obligation to update these forward-looking statements.

Thales et Safran achètent les parts d’Areva dans Sofradir

Le 30 janvier 2012 par Rémy Maucourt

Les deux groupes défense deviennent donc lundi les seuls actionnaires de Sofradir, un fabricant de détecteurs infrarouges.

Thales et Safran se renforcent dans l’optronique. Cette opération fait suite au partenariat dans ce domaine conclu entre les deux groupes le 20 décembre.

Chacun des deux groupes a racheté 10% de Sofradir à Areva. Leurs participations respectives se portent donc à 50%.

Sofradir fabrique des détecteurs infrarouges pour des applications militaires et civiles, notamment de vision nocturne. La société emploie 550 salariés, basés en majorité à Veurey, près de Grenoble.

Source: l’Usine Nouvelle

U-Turn on U-Boats: Thyssen Plans Withdrawal from Submarine Joint Venture

11/08/2011

ThyssenKrupp AG wants to end its cooperation with the industrial services company Ferrostaal over the sale of submarines « as soon as possible » and will cancel the agreement unilaterally if necessary, according to a letter sent by the executive board of ThyssenKrupp Marine Systems to Ferrostaal board member Joachim Ludwig on Oct. 20, SPIEGEL has learned. 

The two businesses have been involved in a joint venture called Marine Force International (MFI) based in London. That company was founded in 2004 in order to sell submarines built by ThyssenKrupp subsidiary HDW around the world.

ThyssenKrupp’s planned withdrawal is believed to be linked to a corruption scandal involving Ferrostaal. The Munich public prosecutor’s office has accused Ferrostaal of paying millions of euros in bribes to Greece related to the purchase of 214-class submarines.

Insiders say that ThyssenKrupp also likely wants to get out of the consortium because MFI itself has also recently been suspected of corruption, regarding questionable payments involved in its sale of submarines to South Korea. After a SPIEGEL report last week, ThyssenKrupp had to concede that it transferred millions of euros to an intermediary suspected of corruption in Seoul, despite the fact that MFI knew by 2007, at the latest, that the intermediary had already been convicted of bribing members of the Korean military in 1993.

The business dealings of MFI were scrutinized in a confidential report compiled by the US law firm Debevoise & Plimpton. In its investigation, the firm could not find concrete evidence of MFI paying bribes, but its report lists numerous inconsistencies related to submarine deals with Pakistan, Indonesia, Turkey, Italy and Egypt.

The attorneys investigated, for example, a deal in Turkey that involved a questionable loan of more than €2 million ($2.8 million) to a local business partner. In Indonesia, the local intermediary allegedly blatantly demanded that the company « line the pockets of my friends. »

Source: SPIEGEL

Aéronautique : Latécoère repousse de deux ans la recherche d’un partenaire

4 nov. 2011 – Alain Ruello

Chez Latécoère, la recherche d’un partenaire attendra deux ou trois ans de plus. C’est ce qu’a annoncé hier soir l’équipementier aéronautique toulousain, avec l’accord de ses banques, en même temps qu’il publiait le chiffre d’affaires du troisième trimestre. La volonté de « contribuer à la consolidation du secteur » reste inchangée, a-t-il assuré dans son communiqué. Mais la bonne santé d’airbus et de Boeing – ses deux principaux clients – rend les choses beaucoup moins urgentes.

Latécoère, dont le bilan est plombé par une dette de 353 millions d’euros, ne fait que confirmer officiellement ce que Pierre Gadonneix, président du conseil de surveillance, a laissé entendre dès la rentrée : l’échéance fixée à la fin de l’année pour trouver un chevalier blanc ne tient plus, la crise ayant compliqué les démarches (« Les Echos » du 8 septembre).

Non pas que la fiancée soit moins belle. Au contraire, la société toulousaine bénéficie à plein des carnets de commandes pleins à craquer d’airbus et de Boeing. Les cadences de production du B787 et de l’a380 sont en hausse, de même que celles de l’a320. L’A330 continue à bien se vendre. Autant de programmes dont Latécoère bénéficie à plein comme en témoigne la hausse de près de 17 % de son chiffre d’affaires sur neuf mois, à 373,1 millions d’euros (ou de 34 %, à 428 millions, en incluant des éléments exceptionnels). Et c’est sans compter l’a320 NEO ou le B737 Max, les versions remotorisées des deux monocouloirs, qui se vendent comme des petits pains.

Malgré tout, le contexte financier oblige à une certaine prudence. Les candidats approchés pour un éventuel adossement, dont la forme reste à préciser, préfèrent concentrer leurs investissements sur leur outil industriel pour ne pas louper ce cycle très porteur pour la production d’avions.

 Source: Les Echos