EADS va se réorganiser et pourrait prendre le nom d’Airbus

19/07/2013

Le groupe d’aéronautique et de défense EADS s’apprête à réorganiser une partie de ses activités dans le cadre d’un réexamen stratégique et pourrait à cette occasion changer de nom pour prendre celui de sa filiale Airbus, apprend-on jeudi de source proche du dossier.

Cette nouvelle organisation sera à l’ordre du jour d’un conseil d’administration fin juillet. EADS est à la recherche d’un meilleur équilibre entre les activités commerciales d’Airbus et les activités du groupe en matière de défense, maintenant qu’il a renoncé à son objectif à long terme d’équilibrer ces deux pôles après l’échec l’an dernier des discussions de fusion avec le groupe de défense britannique BAE Systems.

« Il y aura quelques grosses annonces, mais pas nécessairement beaucoup de stratégie dans ce passage en revue. C’est plutôt en rapport avec les structures et la rentabilité », explique une personne qui suit le processus de près.

Face aux commandes d’Airbus plus importantes que prévu, les marchés font pression sur EADS pour que le groupe mette davantage en avant ses activités commerciales, qui ont permis à l’action de gagner 41% en Bourse depuis le début de l’année après une hausse de 22% en 2012.

« EADS a réalisé qu’il est mieux perçu par les investisseurs s’il est moins présent dans la défense », résume un banquier.

Airbus, qui réalise deux tiers du chiffre d’affaires d’EADS, affiche une croissance rapide.

« La route vers BAE est bloquée et la route purement commerciale est trop risquée », souligne une personne au fait des discussions.

SYNERGIES

Parmi les options étudiées figure une synergie plus grande entre les activités du groupe dans la défense et le secteur spatial, expliquent plusieurs personnes.

EADS a réalisé un chiffre d’affaires de 56,48 milliards en 2012. Les activités de défense d’EADS représentent au total de douze milliards d’euros, dont 2,13 milliards pour Airbus Military, qui produit l’avion de transport de troupes A400M et 5,74 milliards pour Cassidian (avion de combat Eurofighter).

Eurocopter, premier fabricant mondial d’hélicoptères civils, réalise néanmoins près de la moitié de ses ventes dans la défense et Astrium, dans le secteur spatial, un tiers, soit un total d’environ cinq milliards à deux.

« Il y a des synergies importantes entre les activités d’électronique et de défense de Cassidian et les satellites militaires d’Astrium. Une intégration plus forte entre les deux aurait du sens », commente Christophe Ménard, analyste chez Kepler Cheuvreux.

« On ne peut réfléchir au sujet des applications dans l’électronique de défense sans le soutien des satellites, ce qui est l’une des raisons pour lesquelles Thales et Finmeccanica font les deux », ajoute-t-il.

Le président exécutif d’EADS, Tom Enders, est partisan d’un changement de nom 13 ans après la création d’EADS (European Aeronautic Defence and Space Co) né de la fusion entre le français Aérospatiale Matra, l’allemand Dasa et l’espagnol Casa.

Il semble qu’il ait le soutien du président d’Airbus Fabrice Bregier. Le nom d’Eurocopter pourrait également être supprimé.

 Source : Les Echos
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Eurocopter: La Thaïlande lui achète quatre hélicoptères

Mis à jour le 29.08.12 à 09h06

Le gouvernement thaïlandais a approuvé l’achat au groupe Eurocopter de quatre hélicoptères pour une valeur totale de près de 4 milliards de bahts (environ 100 millions d’euros), a-t-on appris mercredi de sources officielles. Le premier fabricant mondial d’hélicoptères civils, filiale du géant européen de l’aéronautique et de défense EADS, doit permettre au royaume de renouveler une flotte trop ancienne, a précisé le vice-Premier ministre mercredi Yutthasak Sasiprapa.

Des hélicoptères de transport de troupes

Les appareils seront utilisés pour la recherche et les opérations de secours. «Nous avons besoin de remplacer de vieux hélicoptères qui sont des Huey (du constructeur américain Bell) de 40 ans», a-t-il déclaré aux journalistes. Un haut responsable de l’armée thaïlandaise a indiqué de son côté qu’il s’agissait de Cougar EC 725, des hélicoptères de transport de troupes. Le contrat représente «3,8 milliards de bahts y compris la maintenance, le service et la formation», a-t-il expliqué à l’AFP.

En juillet 2011, la Thaïlande avait cloué au sol une partie de sa flotte après trois accidents d’hélicoptères et 17 morts en huit jours, tous dans le cadre de missions de secours dans la jungle du parc naturel de Kaeng Krachan, près de la frontière avec la Birmanie.

Avec AFP

France, Germany Agree On Next-Gen Rocket Estimates

August 27, 2012

Amy Svitak Paris

After six months of back-and-forth, and with a key budget meeting fast approaching, France and Germany staked out a modest but crucial piece of common ground last month: In the debate over whether to start work on Europe’s next-generation launch vehicle, the tab for building a successor to the Ariane 5 will run €3.8-5 billion ($5-6.5 billion) over a decade.

The agreement between the French and German space agencies, however, is just the beginning. Detailed in a report delivered to their respective governments in recent weeks, the cost estimate is only a point of departure from which the often polarized partners will move forward this fall, when European Space Agency (ESA) ministers meet in Caserta, Italy, to settle the organization’s multi-year spending program.

At stake is France’s continued support for key ESA programs, including the International Space Station (ISS), Europe’s next-generation polar-orbiting weather satellite and an ambitious proposal to send robotic probes to Mars before the decade’s end—all of which could be compromised if ESA presses ahead with development of the next-generation launch vehicle the French have tentatively dubbed Ariane 6. As the primary financial load-bearer for Europe’s Ariane family of rockets, France is considering a proposal to scrap current Ariane 5 modernization efforts and go straight to development of the next-generation launcher. But as ESA’s largest financial contributor, along with Germany, it is unclear whether France can pay the lion’s share of Ariane 6 development without jeopardizing its contributions to other ESA programs.

“It should not be that we come out of the ministerial with only one program that is called the new launcher,” says Johann-Dietrich Woerner, chairman of the German Aerospace Center DLR. “We have to pay for Earth observation, the barter element for the ISS, and ExoMars, so my opinion is the ESA governments are not ready to pay the majority of their money just for a new launcher.”

Germany, which favors continued work on an upgrade to the current Ariane 5, known as the Ariane 5 Midlife Evolution (Ariane 5ME), argues that tandem development of both vehicles would only cost a bit more than continuing with Ariane 5ME alone. Woerner says synergies between the two rockets’ industrial teams could cover as much as 25% of the cost to develop and produce the Ariane 6.

Woerner says going straight to Ariane 6 raises questions about industrial work share, and that it remains to be seen whether the new launcher will end roughly €120 million in annual ESA support payments to Arianespace, the commercial launch consortium that operates Ariane 5. Despite going almost a decade without a failure—Ariane 5 boasts 50 straight successes and claims approximately 50% of the commercial launch market—Arianespace is unable to break even without continued financial backing from the space agency’s member states.

Even if it does, another decade could pass before the Ariane 6 is operational, leaving ESA to foot the bill for continued price supports to the tune of €1.2 billion during development.

Those support payments, plus the €3.8-5 billion cost estimate for development, means Ariane 6 will cost a minimum of €5 billion over 10 years. Continuing development of Ariane 5ME, in which Europe has already invested around €300 million, would cost €1.4 billion over five years, when an operational vehicle comes on line in 2018, putting the total cost at €2 billion.

Woerner says a recent letter to ESA from Ariane 5 prime contractor Astrium, the space division of EADS, suggests that once Ariane 5ME is operational, Arianespace will no longer need European price supports. Ariane 5ME is designed to offer a 20% boost in carrying capacity over Ariane 5. It is also more palatable in terms of environmental impacts, as its restartable upper stage is designed to be destroyed post-launch as it reenters Earth’s atmosphere. Multiple conditions in the letter suggest industry participation is necessary for this to occur, but so long as the market remains nominal during the anticipated five-year development period, Astrium says it is doable.

But for Ariane 6, it is impossible to guarantee that ESA subsidies can be eliminated, Woerner argues.

Officials at the French space agency CNES declined to comment on the Franco-German launch vehicle report, but Michel Eymard, director of launchers at CNES, says France’s interest in moving quickly ahead with Ariane 6 is driven by the need to end annual support payments to Arianespace while reducing the company’s reliance on commercial business.

“In France, our objective is to keep a reliable system, an available system, but also a system which does not require any support from the public sector during the exploitation phase,” Eymard said at a May conference on space propulsion in Bordeaux. “The requirement for Ariane 6 is to have a balanced exploitation,” even if competition in the launch market escalates.

Woerner, however, says Germany’s position is that Europe should be less concerned with building vehicles that will survive despite an uncertain commercial market and more with sustaining a consistent industrial policy that supports a highly skilled engineering workforce that can keep Europe on the leading edge of space.

“We are not producing launchers for the market, we are producing launchers for European access to space,” Woerner says. “The market is an interesting point but not the overall one governing the debate.”

With France’s new government expected to unveil a new space policy by late summer, French Minister of Research and Higher Education Genevieve Fioraso says maintaining Europe’s independent access to space is a key element of the forthcoming strategy.

“The space policy that we are backing must affirm independence as one of its major strategic objectives,” Fioraso said in June during the Toulouse Space Show, adding that “it is an absolute necessity for Europe to maintain its independent access to space.”

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Airbus vend 50 A320 en Chine, pour 3,5 milliards de dollars

Pékin (awp/afp) – L’avionneur européen Airbus a décroché jeudi une commande de 50 monocouloirs A320 de la société de location ICBC Leasing, appartenant à la banque d’Etat chinoise ICBC, contrat évalué par la Chine à 3,5 milliards de dollars.

L’accord a été signé à Pékin en présence du Premier ministre chinois Wen Jiabao et de la chancelière allemande Angela Merkel, a annoncé Airbus dans un communiqué.

La commande de 30 A320 et 20 A320neo, un modèle plus économe en carburant qui sera disponible à partir de 2015, a été évaluée par l’agence Chine nouvelle à 3,5 milliards de dollars.

Un porte-parole d’Airbus a de son côté renvoyé aux prix catalogue, qui valorisent cette commande à 4,5 milliards de dollars, mais les clients obtiennent toujours des rabais substantiels sur ces prix.

Le patron d’Airbus, Fabrice Brégier, a souligné qu’ICBC Leasing devenait le premier client chinois de l’A320neo, lancé fin 2010 et qui bat depuis tous les records de vente pour un nouvel appareil.

Les A320, des monocouloirs de 150 places, sont assemblés en Chine dans une usine à Tianjin, à 150 km de Pékin, que Mme Merkel et M. Weng ont visitée jeudi. Cette usine d’assemblage est jusqu’à présent la seule d’Airbus en dehors d’Europe, en attendant celle qu’il doit ouvrir aux Etats-Unis en 2016.

Cette commande est annoncée malgré l’opposition radicale de Pékin à la taxe carbone imposée par l’Union européenne sur les émissions polluantes des transporteurs aériens.

Cette taxe avait conduit Pékin en début d’année à refuser d’approuver les commandes par des compagnies chinoises de 45 Airbus (10 superjumbos A380 et 35 long-courriers A330).

ICBC est la première banque mondiale par sa capitalisation boursière.

Airbus indique dans son communiqué que 700 appareils de la famille des A320 volent actuellement dans 15 compagnies chinoises.

Airbus a décroché sa première commande en Chine en 1985. Il a passé des contrats significatifs à partir de 2005 et détient aujourd’hui près de la moitié du marché.

Source: Le Temps

L’armée de l’air et la marine s’équipent d’avions chinois plutôt que français pour la formation de leurs pilotes

24/08/2012

Mardi  7 août 2012, le premier Cirrus mis à disposition par la société Cassidian Aviation Training Service (CATS), filiale d’EADS, est arrivé sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence.  Cette filiale d’EADS qui a remporté un marché public pour la fourniture et la maintenance  d’appareils pour la formation des navigateurs officiers système d’armes.

La flotte se composera notamment de 20 Cirrus (13 SR20 et 7 SR22), pour une mise en service opérationnel prévue en octobre 2012. Ceci intervient avec la réforme de la formation des élèves pilotes et des élèves navigants à qui on demande une adéquation avec les brevets civils.

A Salon de Provence on a déjà vu la disparition des Tucanos et on se prépare à l’arrivée de ce nouvel appareil.

Le problème qui se pose est le fait d’acquérir un avion américain qui va faire le bonheur de l’industrie chinoise d’aviation légère alors que la France ne manque pas d’appareils dans ce segment. Cirrus a été racheté l’an dernier par le chinois China Aviation Industry General Aircraft (CAIGA), une filiale d’AVIC.

Nombreux analystes estiment en effet que les chinois vont s’appuyer sur Cirrus pour développer leur propre industrie nationale. Rappelons que l’espace aérien chinois est contrôlé par les militaires et que l’aviation de loisir est en plein développement. Cet achat est quelque peu surprenant alors qu’il existe de nombreux constructeurs français et que certains comme Robin ont souffert ces dernières années. D’autres au contraire se développent comme Issoire Aviation ou LH Aviation.

Cassidian, filiale d’EADS lorgne comme sa maison mère sur le marché US. Peut-on alors en déduire que le choix de cet appareil dans l’appel d’offre du ministère de la défense est un signe d’ouverture du marché français aux industriels américains pour obtenir des contrats. Jusqu’à l’acquisition chinoise de Cirrus, ce constructeur avait de graves difficultés financières. Beaucoup de spécialistes le diront, les Cirrus SR20 sont de bons appareils mais n’ont rien d’exceptionnel.

Alors, y a-t-il une logique industrielle derrière ce contrat ?

David Campese

EADS : Cassidian fournit le radar du nouveau patrouilleur des gardes-frontière finlandais

10/08/2012

(Boursier.com)

Cassidian -la division de défense et de sécurité d’EADS– va équiper le nouveau patrouilleur de haute mer des garde-frontières finlandais de son radar naval éprouvé TRS-3D. Le chantier naval STX à Rauma en Finlande a chargé Cassidian de fournir ce radar d’ici mi-2013, en vue de son intégration au nouveau navire.

Ce nouveau radar est destiné à la représentation fiable et détaillée de la situation ainsi qu’au contrôle sûr des missions d’hélicoptères et de recherche et sauvetage face aux conditions environnementales extrêmes des eaux côtières finlandaises.

Rappelons que le TRS-3D est un radar naval multimode à 3 dimensions pour la surveillance de l’espace aérien et maritime, capable de corréler les données des positions et déplacements des cibles avec le système d’identification MSSR 2000 I de Cassidian et d’assurer ainsi une identification automatique des navires et des avions. Il est déjà utilisé à bord des patrouilleurs ‘Squadron 2000’ et des navires de la classe ‘Hämeenmaa’ de la marine finlandaise.

Le choix du Gripen continue à semer la zizanie en Suisse

29/05/2012 – Michel Cabirol

L’avion de combat suédois provoque un débat sans précédent dans le pays. Le président du parti libéral-radical suisse demande au conseil fédéral « de renoncer au Gripen » et de relancer le Rafale (Dassault Aviation) et l’Eurofighter (EADS, BAE Systems et l’italien Finmeccanica).

Décidément, le choix suisse de l’avion de combat suédois Gripen, défendu bec et ongle par le conseiller fédéral en charge de la défense, Ueli Maurer, reste un sujet à polémiques. Et tourne même au pugilat politique. Le président du parti libéral-radical suisse, Philipp Müller, estime qu’il faudrait « réfléchir à renoncer au Gripen », a-t-il déclaré dans le journal dominical suisse « Sonntag ». « Militairement, l’appareil est contesté », a-t-il rappelé. A la place, il souhaite relancer l’Eurofighter (EADS, BAE Systems et l’italien Finmeccanica) ou le Rafale de Dassault Aviation.

Pour Philipp Müller, autant profiter de cette acquisition pour régler des problèmes avec nos voisins. Les Allemands seraient peut-être prêts à un « deal » sur la question des nuisances sonores de l’aéroport de Zurich si la Suisse choisit l’Eurofighter. Le Rafale, préféré par une majorité de hauts gradés de l’armée suisse, permettrait d’aborder l’accord de double imposition avec les Français. Selon le « Sonntag », les deux conseillers fédéraux libéraux-radicaux Didier Burckhalter et Johann Schneider-Ammann seraient disposés à soutenir cette stratégie. Ambiance.

Un Gripen incapable de protéger l’espace aérien suisse

Mi-mai, le quotidien « Le Matin » révélait à l’issue des premiers tests réalisés entre le 2 et 4 mai e Suède, que sur les 98 améliorations exigées par la Suisse, seules sept avaient pu être installées sur le prototype du futur Gripen, le Gripen F Demonstrator, lors de ces essais. Le quotidien de langue française estimait que « l’avion pourrait ne pas être livré avant 2023 et ses faiblesses resteront telles qu’elles remettent en question les procédures pour protéger l’espace aérien » suisse. Ce qui a d’ailleurs provoqué une chasse aux fuites dans la presse, la commission de la politique de sécurité nationale a déposé une plainte contre X pour violation du secret en fonction.

Ces informations ont été démenties dans la foulée par Ueli Maurer, qui a une nouvelle fois défendu le Gripen « le meilleur avion pour la Suisse », dans une interview… au « Matin ». Il a également estimé que la procédure était « close » quand bien même de nouvelles offres d’autres avionneurs arriveraient sur son bureau. « Ce n’est plus le moment », a-t-il averti. Et de se lancer dans un plaidoyer quelque peu ambigu sur le Gripen. « Je n’ai pas d’autres possibilités que le Gripen. Parce que je n’ai pas davantage d’argent. Et de plus, je suis persuadé que le Gripen est un bon avion. Il présente le meilleur rapport coût-performance ».

Un achat de vélos par l’armée dans la tourmente

En attendant les conclusions de la sous-commission qui enquête sur la procédure ayant abouti au choix du Gripen, Ueli Maurer maintient le calendrier de projet d’acquisition de l’appareil suédois, qui sera présenté cet automne au Conseil fédéral, puis sera examiné par les deux chambres. La votation populaire, un référendum demandé par des citoyens et organisations suisses, est programmée dans le courant de la première moitié de 2014, selon « Le Matin ». Et dire qu’Armasuisse, la Direction générale de l’armement suisse, est également dans la tourmente… pour l’achat de 2.800 vélos à Simpel, qui provoque remous et plaintes.

Source: La Tribune

Oman buys eight C295

Monday, 21 May 2012
The Royal Air Force of Oman (RAFO) today signed a contract with Airbus Military for the acquisition of eight C295 aircraft, five of them configured as tactical transports and three as maritime patrol aircraft (MPA). They will be delivered from next year.
As well as upgrading the tactical transport capability of the RAFO in hot and dusty conditions, the aircraft will enhance Oman´s ability to patrol its territorial waters and to conduct missions against piracy, illegal immigration and smuggling.
Oman becomes the first country of the Gulf Cooperation Council to order the C295. It is also the fourth customer to order the C295 in the MENA region and the first in the area to order the C295 for maritime patrol operations.
Two Airbus Military CN235 aircraft are already operated by the Royal Oman Police.
“We are very proud of this new contract with Oman which demonstrates the satisfaction of our customer with our aircraft,” said Domingo Ureña Raso, CEO of Airbus Military. “This order underlines our leadership in this segment with over 100 orders. It confirms the excellent performance of the C295 in desert environments where its robustness and ability to cope with extreme heat are critical.”
This new deal means that 108 C295s have now been ordered, with 85 currently in operation with 13 countries.
Last month, the Ghana Air Force has received its second and final Airbus Military C295 transport aircraft. The first C-295 was delivered in November last year as part of the Air Force’s modernisation drive. Ghana’s second C295 was seen landing in Gran Canaria in the Canary Islands on April 24, and arrived in Ghana the following day. It is based in the capital Accra while the first is based in Tamale.
Ghana’s Vice President John Dramani Mahama inaugurated the new aircraft at the Accra Air Force Base on Monday, reports Ghana’s Daily Graphic. “The CASA C295 aircraft, with its famed robustness, will, therefore, come in handy to undertake tasks across a large spectrum of air operations, from the low to the high ends; that is, from combat support to humanitarian roles,” he said.
Ghana’s defence minister Lieutenant General Joseph Henry Smith said the aircraft had arrived at the right time to help improve Ghana’s socio-economic development and further the country’s agenda.

BAE signs Saudi-Eurofighter deal

London : Wed, 04 Apr 2012

British defence contractor BAE Systems said a contract to build 48 Typhoon aircraft in Britain for the Saudi Arabian air force had been signed but changes to the price of the deal had yet to be agreed.

BAE had expected changes to the terms of the deal to be signed off in 2011, but it warned in January this year that talks over proposed adjustments to the final assembly of the last 48 of the 72 Typhoon aircraft would continue into 2012 and could hit 2011 profit.

The proposed changes — such as the creation of a maintenance facility in Saudi Arabia, the addition of new capability to some aircraft and the formalisation of price changes — could affect the price of the deal.

The Salam deal to build a total of 72 aircraft was signed in 2007 and is worth around 4.5 billion pounds ($7.21 billion), with the first squadron of 24 already delivered to the Royal Saudi Air Force (RSAF).

‘The contract for the final assembly of 48 Typhoon aircraft in the UK has now been signed and final assembly has commenced at our Warton facility, discussions are ongoing with regard to the creation of a maintenance facility in Saudi Arabia and the formalisation of price variations,’ BAE said in an email sent to Reuters on Tuesday.

‘In terms of … conversion to Tranche 3 and formalisation of price escalation, good progress has been made with budgets approved in December 2011 through the royal decree. Negotiations on price escalation will continue into 2012.’

Conversion of the jets to a Tranche 3 variant will see new missile and radar technology added to the Typhoon.

The Saudi royal decree, which was signed off at the end of 2011, releases some 1.5 billion pounds ($2.40 billion) on top of the existing Salam programme commitment for a series of enhancements, BAE said.

Saudi Arabia’s Defence Minister Prince Salman bin Abdulaziz is due to meet British Prime Minister David Cameron and Defence Secretary Philip Hammond in London later on Tuesday. Saudi Arabia is a key Arab ally and a major buyer of British-made defence equipment.

Prince Salman is responsible for securing multi-billion dollar arms purchases, which have been used to cement Saudi Arabia’s ties with the West. He is also seen as a possible candidate to one day rule the conservative Islamic kingdom.

Earlier this year two Western defence sources said Saudi Arabia, which placed a $29.4 billion order for new Boeing F-15 jets in late 2011, was in the early stage of talks to increase its Typhoon order by as many as 48 aircraft.

Earlier this year BAE said talks with Saudi over changes to its order for 72 Eurofighter Typhoon jets would continue into 2012. The delay hit its earnings last year, which fell 7 percent.

Source: Reuters

Europe to extend Airbus A380 checks: sources

(Reuters) – European air safety officials are preparing to extend checks for Airbus A380 wing cracks to the entire superjumbo fleet, sources close to the matter told Reuters on Wednesday.

The move to inspect all 68 A380s in service came as Qantas Airways (QAN.AX) grounded one of its planes, saying engineers had found 36 wing cracks after the aircraft encountered severe turbulence.

By signaling that the defects may be structural and widespread, the fleet-wide inspection order will refocus attention on flaws identified in flagship jets at both Airbus and Boeing (BA.N). The aircraft makers maintain that their newest jets remain safe to fly after problems were caught at an early stage.

« This is an extension of a process already underway, » said one of the people, who asked not to be named. « An effective repair has been identified. »

Airbus, a unit of European Aeronautic Defence & Space Co. (EAD.PA), declined to comment on the additional inspections. A spokesman for the European Aviation Safety Agency (EASA) was not immediately available.

The aviation watchdog last month ordered checks on one-third of the A380 fleet after cracks were found in a handful of the thousands of L-shaped brackets that fix each wing’s exterior to its internal ribcage-like structure.

EASA has yet to set out a timetable for the new inspections, two aviation sources said. Planes will be checked as they cross wear-and-tear thresholds at which the tiny cracks become detectable.

Inspectors had initially focused on 20 aircraft operated by Singapore Airlines (SIAL.SI), Air France (AIRF.PA) and Dubai’s Emirates – which have logged the most A380 flights since the double-decker plane entered service four years ago.

($1 = 0.7552 euros)

(Reporting by Tim Hepher; writing by Laurence Frost; Editing by Geert De Clercq and Jane Merriman)

Source: Reuters