FIRST EGYPTIAN NEWLY OPERATIONAL TYPE 209/1400 ATTACK SUBMARINE

The first submarine (S41) of a batch of four, arrived in Alexandria’s Ras El-Tin naval base on 19 April. The new submarine, manufactured by German company ThyssenKrupp Marine Systems, sailed from the German city of Kiel at the end of March.

Egypt 209-1400

According to the Egyptian press, the Egyptian navy undertook exercises using the submarine on 18 April, ensuring its readiness to join the fleet.

Similar to the South African submarines, these submarines have a dived top speed of 21.5 knots. They are equipped to launch both missiles and torpedoes.

In May 2016, the US State Department agreed to sell to Egypt via a foreign military sales (FMS), twenty Harpoon UGM-84L Block-II encapsulated missiles at a cost of $143 million including services for five years. At the time, the DSCA (Defense Security and Defense Agency) indicated that these weapons were for supporting the Egyptian Navy’s Type 209 submarines.

Even if South African submarines are equipped with SUT 264 torpedoes, we could fairly think Egyptian boats might fire DM2-A3 torpedoes like Colombia, with its German Type 209/1200. Another option is the American Mk-48 torpedoe. Indeed, Egyptian Romero submarines have already Mk-48 Mod4M or Mk-48 Mod 6AT torpedoes in their inventory.

According to the German press, the second submarine (S42) is currently under trials. The agreement between Egyptian authorities and TKMS foresees that the two next units will be delivered from 2018 onwards.

Romero’s replacement program:

For over 15 years, Egypt has looked for replacing its Chinese Romero-class submarines delivered in 1983 and 1984.

Early in the 2000s, Egypt was keen to procure second-hand submarines. In December 2004, preliminary negotiations with Germany for the acquisition of Type 206A submarines Germany took place. Egyptian authorities were already interested to get up to four submarines. Other studied options included Greek Type 209/1100 submarines and even three Heroj-class submarines from Montenegro.

After several years of negotiations, due to the fact Germany already supplies Dolphin-class submarines to Israel, both governments reached an agreement in summer 2011 for 2+2 (2 and 2 in option) Type 209/1400 submarines for €920 million. In February 2014, rumours indicated that Egypt wanted to activate its option from TKMS for a cost of €500 million notwithstanding the alleged opposition of former Federal Minister of Economic Affairs and Energy, Sigmar Gabriel who vowed a much more cautious approach to licensing arms exports. In 2015, the German press unveiled the option was exercised.

Between 2011 and 2015, other rumours indicated Egypt was interested by Russian submarines into a wider package with aircrafts, artillery systems, etc.

Written by Julien Brugnetti for OIDA Strategic Intelligence

La frégate Normandie vendue à l’Égypte : joli contrat ou cadeau empoisonné ?

Publié le 15/02/2015

La vente à l’Égypte d’une frégate multi-mission FREMM déjà payée par la Défense est une nouveauté. Les armées percevront-elles le produit de ce contrat ?

Le client est roi ! Et pour répondre rapidement aux exigences du maréchal-président al-Sissi, le nouvel ami de la gauche française qui voulait bien commander une frégate multi-mission FREMM, il fallait que celle-ci fût livrée avant le mois d’août 2015. Impossible de faire aussi vite, sauf à lui vendre un bâtiment terminé, sur le point d’entrer en service dans la marine nationale. C’est donc la solution qui a été choisie. Cette procédure inhabituelle n’est pas choquante par principe, et la marine nationale n’a pas contesté la nécessité du sacrifice sur l’autel de la réussite d’un beau contrat export.

Le navire, facturé 650 millions d’euros, sera vendu environ un milliard à l’Égypte, le supplément de 350 millions (plus de la moitié du prix du navire) étant constitué par un ensemble de munitions et de services. Ces derniers étant notamment destinés à former l’équipage, ce qui ne s’improvise vraiment pas sur un navire aussi technique, à la pointe mondiale de la modernité, et doté d’un équipage réduit au strict minimum. C’est aujourd’hui le fleuron de son constructeur DCNS, qui conclut ainsi son deuxième contrat export, après la vente d’une première FREMM au Maroc. L’Égypte devient l’un de ses meilleurs clients, après avoir déjà acheté en 2015 quatre petites corvettes Gowind, pour un total d’un milliard d’euros.

La marine veut ses six FREMM

L’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine nationale, a confirmé lors d’une récente rencontre avec l’Association des journalistes de défense qu’il ne voyait pas d’inconvénient à la cession d’un navire français à l’Égypte. Il a cependant ajouté une précision sibylline à propos de ces FREMM : « Du moment que DCNS me garantit d’en avoir quatre d’ici à fin 2016, et six d’ici à fin 2018, alors, ça va ! »

De fait, la loi de programmation militaire 2014-2019 (LPM) prévoit bien que la marine disposera de 6 FREMM, non pas fin 2018, mais fin 2019. Ce petit détail mis à part, il y a quand même un problème. Car pour que la frégate Normandie soit remplacée dans l’arsenal français d’ici fin 2019, il faudrait que DCNS accélère sa production en ajoutant une FREMM à son programme industriel. Après l’avoir réduite ces dernières années, non sans négocier de substantielles compensations financières avec l’État ! Cette option ne paraît donc pas réaliste, d’autant plus que DCNS a désormais adapté son plan de charge pour le rendre conforme au rythme ralenti de la LPM.

650 millions d’euros pour la Défense ?

Le dossier n’est pas rendu plus simple par plusieurs autres considérations : tout d’abord, la frégate Normandie est pratiquement intégralement payée. Second point : il ne s’agit pas d’un programme franco-français mais européen (franco-italien en l’espèce), géré par un organisme européen, l’OCCAR (Organisme conjoint de coopération en matière d’armement).

De quelque point de vue que l’on examine cette question, les 650 millions d’euros déjà payés par la Défense vont être remboursés. Mais à qui ? Au restaurant du ministère de la Défense (« les cent mille mâchoires »), chaudron où bouillonnent les rumeurs, on entendait tout récemment que le ministère des Finances considère que cet argent ne revient pas à la Défense mais à l’État. Qui pourrait alors reverser ces sommes au titre des ressources exceptionnelles (REX), qui font défaut à hauteur de 2 milliards environ pour boucler le budget 2015. Les fameuses sociétés de projet qui visent précisément à pallier ces difficultés du budget 2015 – dans un premier temps – ont certes été votées dans le cadre de la loi Macron. Il n’empêche que – allez savoir pourquoi ! – certains craignent un coup fourré. Des mises au point seraient sans doute utiles.

Source : Par Jean GuisnelLe Point

Le contrat Rafale égyptien, son succès, ses zones d’ombre

15/02/2015

C’est de bonne guerre : les politiques se sont arrogé tout le crédit du succès du contrat Rafale. Mais se sont gardés d’éclairer ses zones d’ombre. Éclairage

Depuis le 10 février et l’annonce de sa signature, le contrat visant à fournir 24 chasseurs-bombardiers Rafale et une frégate multimissions FREMM à l’Égypte a fait l’objet d’une communication politique gouvernementale sans pareille. Et d’un étourdissant silence concomitant dans les armées. Ces dernières ont été largement associées aux efforts commerciaux des industriels, des politiques et de la direction générale de l’armement, y compris en payant ces missions sur leurs ressources, depuis une vingtaine d’années s’agissant du Rafale.

Après cette victoire commerciale, elles se réjouissent, sans avoir encore eu l’occasion de s’exprimer. La consolidation de la « base industrielle et technologique de défense » (BITD) permise par un tel contrat a tout pour les satisfaire. Pourtant, leurs analyses sont mitigées et leur satisfaction mesurée. Explications sur le volet Rafale du contrat. Nous évoquerons la vente de la frégate dans un autre article.

Qui a négocié le contrat Rafale ?

Sur ce point, la communication de François Hollande et de Jean-Yves Le Drian est très claire. Les discussions d’État à État ont été conduites à leur niveau pour la partie française. Mais la partie technique, « l’équipe de France », compte – selon l’entourage du ministre de la Défense – les trois principaux industriels concernés (Éric Trappier pour Dassault Aviation, Antoine Bouvier le missilier MBDA, Hervé Guillou pour les chantiers navals DCNS) et le cabinet du ministre. Le délégué général pour l’armement (DGA) Laurent Collet-Billon se trouvait également dans la boucle.

Côté égyptien, les discussions ont été conduites d’abord par le chef de l’État en personne, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, puis par une équipe resserrée autour du ministre de la Défense Sedki Sobhi. On ne sait que très peu de choses de ce contrat, mis à part ce qui a été dit par la partie française sur son montant (5,2 milliards d’euros) et son financement : la moitié apportée par l’État égyptien, qui n’a pas un sou, mais serait – selon la communication gouvernementale française – soutenu par les Émirats arabes unis et/ou l’Arabie saoudite. Cela reste à vérifier. C’est sur cette part que serait prélevé l’acompte de 10 % du contrat (500 millions d’euros) qui marquera son entrée en vigueur effective.

Quand ? Les Échos ont écrit « deux à trois semaines ». Cela reste à vérifier. Enfin, la moitié du montant du contrat serait prêté à l’Égypte par un consortium des plus grandes banques françaises. Celles-ci souscriront une assurance-export auprès de la COFACE (la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur, spécialisée dans l’assurance-crédit à l’exportation, NDLR) que l’État français aurait accepté de garantir. Seul François Hollande pouvait prendre cette décision, véritable clé pour le déblocage de cette vente.

Combien d’avions seront livrés en 2015 ?

Selon nos informations, six avions seront prélevés pour le contrat égyptien en 2015 sur les chaînes de production de Dassault, dont la moitié avant le mois d’août. Le Canard enchaîné a écrit que ces trois appareils pourraient en fait être prêtés. Dassault doit fabriquer cette année essentiellement des Rafale biplaces, destinés initialement à l’instruction des pilotes et aux missions nucléaires françaises.

Dans les couloirs du ministère de la Défense, des sources estiment « imminente » une annonce pour un contrat Rafale au Qatar, pour 24 appareils. Certains de ces Rafale seraient-ils également prélevés sur la chaîne Dassault, qui doit produire 11 appareils en 2015 ? C’est possible. Personne ne communique sur le fait que les avions actuellement sur la chaîne de montage sont dotés d’équipements qui ne peuvent être exportés (communication gouvernementale, logiciels, liaisons Otan, éléments radar, etc.). Pour être vendus à l’Égypte, ces appareils doivent être « défrancisés ». Combien de temps cela prendra-t-il ?

Comment seront formés les pilotes égyptiens ?

On pourrait penser que les industriels vendant un avion se chargent de former les pilotes qui en prendront les commandes. Il n’en est rien, et l’un des principaux arguments des vendeurs consiste justement à mettre en avant le savoir-faire des militaires français qui assureront la formation des pilotes égyptiens. La « transformation » d’un pilote étranger déjà breveté sur un autre chasseur (F-16 ou Mirage 2000 dans le cas égyptien) nécessite jusqu’à 200 heures de vol, parfois un peu moins. Cette tâche reviendra donc à des formateurs français de l’armée de l’air, sans doute sur des avions français, car les industriels souhaitent livrer à leurs clients des avions au potentiel de vol intact.

Les avions de l’armée de l’air française volent environ 200 heures par an. Le calcul est simple : la formation d’un seul pilote égyptien consommera le potentiel annuel d’un pilote français (dans l’idéal 180 heures de vol par an) et d’un Rafale. Qui paiera ? Les armées n’ayant pas été associées aux négociations du contrat, elles ne le savent pas. Mais il y a peu de chances que les Rafale que le maréchal Sissi souhaite voir voler lors d’un défilé militaire en août prochain soient pilotés par des pilotes nationaux au faîte de leur formation.

Qu’en est-il des Rafale de l’armée de l’air française ?

La loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 prévoit la fabrication de 66 Rafale, dont 26 pour l’armée de l’air française, et 40 pour l’exportation. Onze ont été livrés l’an dernier et les Français doivent donc en recevoir encore quinze d’ici la fin de 2019. Sur les 40 destinés à l’exportation sur cette période, 24 viennent d’être vendus à l’Égypte. C’est évidemment une excellente nouvelle pour la LPM, mais il en reste 16 à vendre pour que celle-ci ne connaisse pas de nouveau problème de financement. La défense a très bon espoir que cette question soit résolue rapidement.

Quels seront les armements livrés avec le Rafale ?

C’est un point assez sensible, pour plusieurs raisons. La première, c’est qu’il semble que certains de ces armements (notamment les missiles air-air) seront prélevés sur les stocks de l’armée de l’air. Seront-ils remplacés et à quelles conditions ? Quant aux bombes guidées AASM (Armement air-sol modulaire) que produit le groupe Safran, un achat égyptien – qui reste à confirmer – serait plutôt une bonne nouvelle : manquant de client à l’export, la production de cette arme exceptionnelle de précision allait être interrompue. Les chaînes pourraient donc tourner plus longtemps. Sauf bien sûr si les Français profitaient de l’occasion pour réduire leurs propres commandes ! Affaire à suivre… Quant au dernier missile vendu avec le Rafale, le SCALP, dont la version export s’appelle le Black Shahine, c’est l’atout maître du Rafale. Ses performances soumettent cependant son exportation à sa conformité au traité MTCR, donc à son bridage.

Source : Par Jean GuisnelLe Point

Egypt purchases new submarines from Germany

Cairo strengthening naval fleet with new submarines from Germany says Naval Commander Ahmed el-Gendy. New additions also include ships from US, Holland and Turkey

Elior Levy

Published: 08.31.12

Egypt’s Naval Commander Osama Ahmed el-Gendy, said on Friday that Egypt has signed an agreement with Germany in which the former will acquire two German-built Type-209 attack submarines.

He stressed that the deal had already been signed even though he says « the submarines currently used by the Egyptian navy are capable of carrying out their tasks and respond to anything in the Mediterranean or Red Sea. The Egyptian military is always looking to the future at to the latest innovations. »

The Type-209 models were built by Germany in the 1960s and are used in many navies around the world including Turkey, Greece, Argentina, Brazil and Indonesia.

The Egyptian navy has a small and relatively outdated fleet. Israel‘s Dolphin submarines are also based on the 209 model but are more advanced.

The naval commander was speaking for the first time since he was appointed to his role, during naval maneuvers Egypt is currently holding with its Greek counterpart.

« Egypt will not allow anyone to enter our territorial waters, » el-Gendy told Egypt’s al-Ahram newspaper.

« Our navy is in good condition and is at the highest degree of operational readiness. We are carrying out our duties and guarding what is our day and night. We are ready to deal with developments we are faced with like weapons smuggling and illegal immigration, » the naval commander added.

He added that during the year 2013, Egypt will further add four US-built missile ships to its navy. According to el-Gendy, these are FMC missile boats that each weigh 800 tons, are capable of sailing for a long period of time and have the highest levels of defense and attack capabilities.

He also noted that Egypt received additional ships from the US but Egypt is also receiving ships from other countries – rescue and towing ships from Holland as well as ships from Turkey.

Source: ynetnews

Pentagon Contract Announcement

Swiftships Shipbuilders, LLC, Morgan City, La., is being awarded a $20,221,529 modification to previously awarded contract (N00024-09-C-2210) for the detail, design and construction of four 28-meter coastal patrol crafts (CPCs) and associated crew familiarization training and technical services for the Egyptian Navy under the Foreign Military Sales Program.

Swiftships will provide two co-assembly kits and two co-production kits to support the construction of the four 28-meter CPCs. These kits, consisting of all material necessary for construction, will be shipped to Alexandria, Egypt, for construction by an Egyptian workforce, with oversight by Swiftships.

Work will be performed in Morgan City, La. (75 percent), Alexandria, Egypt (25 percent), and is expected to be completed by February 2014. Contract funds will not expire at the end of the current fiscal year.

The Naval Sea Systems Command, Washington, D.C., is the contracting activity.

THE EGYPTIAN MINISTRY OF DEFENCE RETAINS THE KERAX 6X4 FROM RENAULT TRUCKS DEFENSE

16-12-2010

Renault Trucks Defense has signed a contract with the Egyptian Ministry of Defence for about fifteen trucks type Kerax 6×4 tractors equipped with 500hp engine. Those vehicles will be delivered during the first quarter 2011 to the Egyptian Army. Two previous contracts had been signed in 2008 and 2010 and new contracts could be finalized within the next coming months. More than 900 militarized Kerax are operated worldwide including more than 400 in the French armed forces.

Source : Renault-Trucks-Defense