Purchase of Chinese Subs by Bangladesh ‘An Act of Provocation’ Toward India

By: Vivek Raghuvanshi, November 23, 2016

NEW DELHI — Ever since Bangladesh took delivery of Chinese submarines on Nov. 14, analysts in India have expressed increasing concern over a deepening of China’s footprint in India’s friendly neighbor.

The arrival of the submarines comes as Indian Defence Minister Manohar Parrikar prepares to visit Dhaka on Nov. 30 to upgrade defense ties between the neighboring countries.

Bangladesh took delivery of the first of the two submarines purchased from China at a cost of $203 million. The Type 035G diesel-electric submarines, armed with torpedoes and mines, are capable of attacking enemy ships and submarines.

Analysts say the sale of the subs is part of a strategy meant to encircle India.

« Given Bangladesh’s economic situation and the fact that it is surrounded on three sides by India, the acquisition of submarines is not only illogical but actually an act of provocation as far as India is
concerned. Submarines are offensive weapons of sea denial and their only use would be to pose a threat in being for India and to complicate the latter’s maritime security paradigm, » said Arun Prakash, a retired Indian Navy admiral and former service chief.

« Obviously this transfer is a step further in China’s strategy of encircling India with its client states, » Prakash added.

However, Bharat Karnad, a research professor at the India-based think tank Centre for Policy Research, disagreed.

« No, it is just a good, economical deal Dhaka could not pass up, » Karnad said. « But the Modi government will have to ensure it does not fetch Beijing strategic benefits. »

« It is difficult to fathom why Bangladesh, which does not encounter any conventional maritime-military threat, has inducted submarines in its navy. The maritime disputes between Bangladesh and two of its only maritime neighbors — Myanmar and India — were resolved through international arbitration in 2012 and 2014, respectively, » said Gurpreet Khurana, an Indian Navy captain and executive director of the National Maritime Foundation.

Swaran Singh, a professor for diplomacy and disarmament at Jawaharlal Nehru University in India, said: « Bangladesh Navy has always been [the] beneficiary of Chinese transfers, but [the] transfer of submarine means major upgradation of their defense cooperation and would contribute to South Asia becoming a far more contested space infested with new weapon systems. »

During Chinese President Xi Jinping’s visit to Bangladesh in October 2016, Bangladesh and China agreed to elevate their relationship from a  » comprehensive partnership of cooperation » to a  » strategic partnership, » which « raises concern here, » said an Indian Ministry of Defence (MoD) official.

Diplomats of the Bangladesh High Commission here were unavailable for comment.

China has emerged as a major supplier of arms for the Bangladesh Army but also a destination for its officers to receive training.

Bangladesh is modernizing it armed forces and procuring weapons from overseas. « The delivery of the first Chinese submarine will make the country (Bangladesh) dependent for more arms from China, » a senior Indian Army official said.

India is also boosting its defense ties. Parrikar, during his two-day visit to Bangladesh next week, is likely to « upgrade its bilateral defense cooperation, » the MoD official said. India is contemplating supplying offshore patrol vehicles with an easy financial package to Bangladesh as part of the defense cooperation, the official added.

« Bangladesh is our neighbor, and its strategic importance cannot be understated in any way. Such events as the purchase of submarines by Bangladesh greatly enhances the mistrust between the countries and
steps must be taken to reduce this gap and prevent Bangladesh from playing the China card repeatedly, » said Probal Ghosh, a senior fellow at the Observer Research Foundation, an organization dedicated to leading political and policy discussions in India.

Though India and Bangladesh have very cordial relations under the ruling dispensation in Dhaka, the two countries have yet to settle on a water-sharing treaty, which has proven to be a major irritant in Indo-Bangladesh ties.

Source: defensenews.com

L’inde, premier contrat export de l’année 2016 pour le Rafale de Dassault

Selon la presse indienne, un accord de gouvernement à gouvernement, type gré à gré, aurait été finalisé le 31 décembre 2015 entre la France et l’Inde. Le contrat de plus de 5 milliards d’euros pour 36 Rafale sera officialisé le 26 janvier lors de la visite en Inde du Président français François Hollande. C’est la fin d’un long processus de négociation alors que le suédois SAAB revenait fin décembre 2015 à la charge pour court-circuiter la maison Dassault.

Rafale 3

Retour du Rafale devant un public conquis lors du LAVEX 2007

Les détails du contrat ne sont pas connus. Néanmoins, la télévision «  ETNOW » du quotidien économique indien « Economic Times » laisse entendre qu’un rabais de 25% aurait été accordé sur une base de 105 millions d’euros par appareil. Ceci semble confirmer les annonces faites en mai 2015 d’un tel rabais, pour enfin boucler le dossier.

En effet, la vente effective du Rafale en Inde aura finalement pris plus de 4 ans après avoir gagné en 2011 face à l’Eurofighter Typhoon (BAE Systems, Airbus, Finmeccanica) dans le contrat du siècle MMRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft) pour 126 appareils avec des options pour des appareils supplémentaires. L’armée de l’air indienne a su imposer sa voix face aux tergiversations politiques. Il faut dire que ses capacités se réduisent comme peau de chagrin face au Pakistan et la Chine. Les livraisons des Rafale devront commencer au plus tard trois ans après la signature officielle du contrat et devront tous être livrés dans les 7 ans suivant la signature de celui-ci soit avant 2023.

Cette fois-ci, contrairement au contrat MMRCA (18+108) il n’est plus question de produire les appareils en Inde. Si les appareils seront produits en France, il n’en demeure pas moins que des compensations industrielles (offset) ont été fixées. La presse indienne rapport que Dassault et ses deux principaux partenaires Safran et Thalès devront réaliser un transfert de technologies vers la DGA locale, le DRDO (Defence Research and Development Organisation) ainsi que vers certains autres acteurs de la BITD indienne comme Hindustan Aeronautics Ltd (HAL). Les français devront accorder 50% du montant du contrat en compensations industrielles.

La maintenance des Rafale devrait être faite sur place. Après avoir livrés en mars 2015 les deux premiers Mirage 2000 modernisés, Dassault a confié à HAL sur son site indien de Bangalore, la modernisation des 49 Mirage 2000H restants. Il en sera probablement de même avec le Rafale. Si Dassault va devoir collaborer avec HAL, il se peut que le français s’appuie également sur l’indien Reliance Industries (RIL). Ce dernier avait fait l’objet en décembre 2013, d’un accord des autorités indiennes avec Dassault pour la création d’un centre de production d’ailes du Rafale à Bangalore (investissement de 120 M€).

Ajoutons que Dassault Aviation avait ouvert une nouvelle filiale fin 2012 à New Dehli, afin de constituer le 6ème centre de maintenance aéronautique (civil) du groupe dans le monde. Il s’agit pour le groupe d’accompagner la croissance du marché de l’aviation d’affaires en Asie dans le cadre de sa gamme Falcon mais pourrait également servir dans le cadre des compensations industrielles.

Après des années d’échecs sur le marché export, les prochaines années semblent pour le moins radieuses pour le Rafale de Dassault Aviation mais risque de contrarier son principal client l’Armée de l’Air française. En juin 2015, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, faisait état auprès du journal « La Tribune » de son inquiétude pour les capacités opérationnelles de l’armée de l’air en cas de nouveau succès à l’export. Déjà, sur les 24 appareils égyptiens, 11 seront prélevés sur ceux que l’armée de l’air devait percevoir. C’est pourquoi certaines chaînes d’assemblage à l’étranger seront sérieusement à envisager dans les années futures.

Dès le mois de juillet 2015, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, annonçait à la presse, que les cadences de production allaient être rapidement augmentées pour être triplées à partir de 2018 si le contrat indien se réalisait. C’est chose faite.

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Contrats déjà remportés par Dassault Aviation :

  • France : 180 exemplaires ont été commandés à ce jour et une 5e tranche portant à 225 le nombre d’appareils sera négocié après 2017 ;
  • Egypte : 24 appareils dont 3 déjà livrés ;
  • Inde : 36 appareils à livrer avant 2023 ;
  • Qatar : 24 appareils à livrer à partir de 2018.

Futures opportunités pour le Rafale :

  • la Belgique : Bruxelles envisagerait d’acquérir de 35 à 55 avions de combat pour remplacer ses F-16. Le F-35 (Lockheed Martin) fait figure de favori en raison notamment de la décision des Pays Bas et de la Norvège de maintenir leur choix pour l’appareil américain ;
  • le Brésil : si le JAS 39E Gripen a été récemment choisi par l’armée de l’air, Brasilia souhaite acquérir un nouveau porte-avions. La version navale du Rafale aurait alors pour seul concurrent le F/A-18E/F Super Hornet de Boeing ;
  • le Canada : 65 appareils même si le choix du F-35 reste toujours au 1er rang pour remplacer ses CF-18 Hornet à l’horizon 2017-2020 ;
  • la Colombie : Bogotá cherche à remplacer ses Kfirs, le pays s’orienterait vers des appareils neufs ou d’occasion tels le F-16 (Lockheed Martin), le Sukhoi russe Su-30, le Gripen suédois (Saab) et les Rafale et Mirage2000 de Dassault Aviation ;
  • l’Egypte : 12 appareils supplémentaires en option ;
  • les Emirats-Arabes-Unis : 60 appareils en remplacement des Mirage 2000-9 ;
  • la Finlande : 62 F/A-18 Hornet à remplacer entre 2025-2030 pour son programme HX. Le Rafale est en concurrence face aux F-35 JSF (Lockheed Martin), le JAS 39E Gripen (Saab), l’Eurofighter Typhoon (BAE Systems, Airbus, Finmeccanica) et le F/A-18/E/F Block II Super Hornet (Boeing) ;
  • l’Inde : le contrat initial du marché MMRCA portait sur 126 appareils avec 64 autres en option. L’armée de l’air indienne indique que 80 appareils minimum sont nécessaires pour équiper 5 escadrons. De plus la force aéronavale indienne pourrait être encline à s’équiper de l’appareil.
  • la Malaisie : 18 appareils pour remplacer ses MiG-29 ;
  • le Qatar : 12 appareils supplémentaires en option ;
  • la Suisse : 18 appareils suite au rejet par référendum du Gripen NG pour remplacer ses vieux F-5 Tiger voire à plus long terme même un remplacement de ses F-18.

Autres opportunités délaissées :

  • L’Arabie Saoudite : malgré les bonnes relations entre Paris et Ryad, le royaume a fait le choix de s’équiper ces dernières années d’appareils américains (F-15 de Boeing) et britanniques (Eurofighter Typhoon et Panavia Tornado). Cependant, des rumeurs persistent quant à la vente de l’appareil multirôle de Dassault ;
  • L’Argentine : en raison des appels continus vis-à-vis des iles Malouines, la France ne souhaite pas répondre favorablement dans le contexte actuel à la demande de remplacement des Mirage III et autres Super Etendard. Après les Etats-Unis (F-16), Israël (Kfir), l’Espagne (Mirage F1) et le Brésil (veto du Royaume-Uni pour des Gripen), le pays s’orienterait vers la Chine ou la Russie malgré des finances exsangues ;
  • La Bulgarie : depuis 2004 Sofia a l’intention de renouveler ses appareils d’origine soviétique mais ses moyens limités ne lui permettent pas, des Gripen voire des Eurofighter Typhoon d’occasion sont considérés ;
  • La Croatie : 12 appareils pour remplacer ses MiG 21, le pays se tournerait plutôt vers le Gripen à l’horizon 2019-2024 ;
  • le Danemark : 30 appareils (48 appareils initialement) pour remplacer ses vieux F-16 à l’horizon 2020-2024. Malgré son coût le F-35 (Lockheed Martin) a largement ses chances face aux Boeing F/A-18/E/F Block II Super Hornet, Eurofighter Typhoon (BAE Systems, Airbus, Finmeccanica) et le Saab JAS 39 Gripen NG. Copenhague est déjà un fournisseur de 3e rang pour le programme JSF et a engagé déjà plus de 200 millions $ dans celui-ci. ;
  • La Grèce : Athènes s’est longtemps intéressé au Rafale mais ses finances publics ne le lui permettent pas ;
  • La Libye : la situation actuelle du pays ne le permet plus alors qu’à l’occasion de sa visite officielle en France en décembre 2007, l’ex-dirigeant libyen Mouammar Kadhafi négociait 14 appareils ;
  • Le Koweit : la signature en septembre 2015 d’une lettre d’intention avec Finmeccanica pour 28 Eurofighter Typhoon semble exclure dorénavant le Rafale ;
  • Mexique : même si cela n’est pas à l’ordre du jour, le pays ne cesse de repousser le remplacement de ses F-5 ;
  • La Slovaquie : Bratislava a annoncé récemment son choix pour 8 appareils JAS-39 Gripen en leasing comme son voisin tchèque ;
  • Le Venezuela : des rumeurs persistent quant à la possibilité du pays à acquérir des Rafale malgré ses acquisitions russes.

 

 

 

 

 

France, India, Agree To Details on Rafale Offsets

By Vivek Raghuvanshi, November 8, 2015

NEW DELHI — Under an offsets deal reached by India and France regarding the acquisition of 36 Rafale fighter jets, France has agreed that it will fulfill its obligations only within the aerospace arena and not partly through research and development projects, an Indian Defence Ministry source said.

Rafale à vendre sur le parking de l'aéroport de Mitiga

Rafale à vendre sur le parking de l’aéroport de Mitiga

With a final agreement reached on offsets, India and France are likely to sign a protocol by the end of this month to buy 36 Rafales and thereafter the price negotiations will follow, leading to a final deal in the next four to six months, the MoD the source added.

Ever since Indian Prime Minister Narendra Modi announced in his April visit to Paris that India intended to buy 36 Rafales on a government-to-government (G2G) basis, talks between India and French were stuck on the issue of offsets, with the French initially not agreeing to discharge offsets at all.

India wants 50 percent of the total amount of the deal, estimated to be around $10 billion for 36 Rafales, including weaponry, to be matched by offsets involving purchases from the Indian aerospace sector, including tie-ups and cooperation with domestic defense companies to boost India’s defense production base.

The French wanted 20 percent of the offsets to be discharged through R&D tie ups with India’s Defence Research and Development Organization (DRDO), but the MoD rejected their request, the source added. The list of R&D projects in which the French had evinced interest to participate is not known.

But Dassault Chairman Eric Trappier said, « We are working with the Indian authorities on the offsets. Nothing has been decided. We are following the Make in India program. It’s going in the right direction. Talks are still continuing. »

The French Defense Ministry declined comment.

« The offset policy of 2012 allows offset obligations to be discharged through collaboration with DRDO, subject to some conditions. However, offsets are best undertaken through collaboration with industry, for direct impact on defense manufacturing. This may be the reason for the MoD’s position, » said Vivek Rae, MoD’s former director general of procurement.

« It is not a good idea to discharge all offsets through DRDO. »

« A G2G contract is a customized contract. So the two countries can agree to a unique set of terms of conditions, but these have to be mutually acceptable. While doing so, neither party can completely overlook the laws, regulations, procedures and precedents, » said Amit Cowshish, MoD’s former financial adviser.

India typically allows companies to discharge offset obligations through participation in R&D projects along with the direct purchase of equipment and systems in designated areas from industry, and training.

The G2G deal on Rafale was a separate deal to the 2007 request for proposal, which has since been canceled. Under the 2007 RFP, India was to procure 126 Rafales with 108 being license-produced in India.

MoD’s top acquisition body, the Defence Acquisition Council, on Sept. 1 gave the go-ahead to the negotiation committee on purchasing Rafale jets for the Indian Air Force.

Source : DefenseNews

Inde : A big step in India’s Rafale jet deal with France

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New Delhi The Indian government and French aerospace major Dassault have sealed a work share agreement in what is being described as a big step forward, almost two years after negotiations began in the deal for 126 Rafale fighter jets to be bought by India.

The government’s Hindustan Aeronautics Limited or HAL will do 70 per cent of the work on the 108 planes that will be manufactured in India. Dassault would do the rest of the work, sources said.
 
The first 18 of the fighters will be fully manufactured in France and will be brought to India in « fly-away » condition.

India has apparently rejected Dassault’s reservations about having HAL as the major player.

The final contract, though, is still far from being signed. For one, India’s Ministry of Defence has no money in the current financial year that ends this month, for initial payment.

Also, general elections are due by May and the final contract will only be signed by the next government, if it chooses to go ahead on the same terms and conditions.

Dassault Aviation had won the contract to supply 126 Medium, multi-role combat aircraft or MMRCA in 2012. The massive contract is pegged at anywhere between 12 to 15 billion dollars.
 
Sources said the deal is complex and requires both sides to be in sync on commercial factors, logistics and HAL’s ability to assemble the Rafale.

For instance, the radar on the Rafale jet is to be manufactured by Bharat-Electronics Ltd (BEL) in Bangalore. The Radome (the protruding snub nose on the aircraft) would, however, be manufactured by HAL at its Hyderabad facility. Dassault wanted clarity on how the two units would coordinate their activities.
 
Now, HAL has apparently agreed to set up a new facility close to the one that BEL has in Bangalore.
 
The French and Indian governments are also working on an agreement for a sovereign guarantee that Dassault will supply, service and maintain the Rafales over the next 40 years.

This is an important provision in the Indian defence procurement procedure, designed to ensure that manufacturers don’t renege on their commitment.

 

Source : NDTV

India’s Light Combat Aircraft Prepares For Operational Clearance

August 27, 2012
By Jay Menon

NEW DELHI — India’s indigenously developed Tejas Light Combat Aircraft (LCA) is likely to win its final operational service clearance, following testing as part of an air exercise in February.

The single-seat, single-engine supersonic fighter will be put to the test during the “Iron Feast” exercise to be held in Pokhran in the western Indian state of Rajasthan.

“The Tejas will display its capabilities in the exercise, where its lethality, endurance and precision will be tested, and if the aircraft meets all parameters, its first squadron will be deployed in Bengaluru,” says Air Marshal Anjan Kumar Gogoi, chief of Southwestern Air Command.

The Tejas is designed to carry air-to-air, air-to-surface, precision-guided and standoff weaponry.

As of March, the LCA had undergone more than 1,816 test flights up to speeds of Mach 1.4. Initial Operational Clearance-1 (IOC-1) was achieved in January 2011. According to the Indian defense ministry, the Tejas has undertaken weapon trials, including flights with a laser-guided bomb. Various sensor trials also were conducted early this year. All told, the Tejas program has clocked 1,903 flights, totaling 1,120 hr.

The Indian air force (IAF), which has ordered 40 Tejas Mk-1s from Hindustan Aeronautics Ltd. (HAL), has begun to induct the LCA, according to a ministry official. Out of the 40 aircraft, 20 were ordered under the IOC standards, with the rest under Final Operational Clearance standards. IAF plans to induct six LCA squadrons over the next 10 years, the official adds.

The first two squadrons, comprising 40 aircraft, will have first-generation Mk. 1 fighters. The additional four squadrons would be more-powerful Tejas Mk. 2s. The final price tag of the Mk. 2 only will be available after its development phase is complete , the official says.

The LCA’s design and development program is being led by the Aeronautical Development Agency, with HAL as the prime contractor.

The Indian government so far has approved 118.45 billion rupees ($2.1 billion) for the development of the Tejas, of which 50.51 billion rupees has been spent, the official says.

DCNS s’associe à Pipanav en Inde pour le programme des gardes cotes

13/06/2012

Pipavav Defence and Engineering Company (Pipavav), par l’intermédiaire de son PdG, Nikhil Gandhi, a annoncé qu’il venait de signer un accord avec DCNS pour les futurs bâtiments des gardes cotes indiens.

DCNS est déjà impliqué dans la construction de six  sous-marins Scorpène (P75) en Inde, dans les chantiers Mazagon Dockyards Ltd.

Par ailleurs, ces derniers ont dernièrement créé une joint-venture à 50-50 avec Pipavav pour la construction de navires militaires et de sous-marins.

David Campese

 

L’Inde et la Russie préparent un avion de transport militaire !

03/06/2012

La coopération entre l’Inde et la Russie ne se limitera pas à l’avion de combat de 5e génération PAK/FA T-50, mais va se prolonger avec un programme d’avion de transport militaire. En effet, Hindustan Aeronautics (HAL) a signé un contrat avec le groupe russe Ilyushin Aviation Complex et IRKUT un contrat  pour co-développer un avion de transport multirôle (MTA). Cette joint-venture fait suite aux recherches dans le domaine entre les deux nations depuis 2010.

Un dérivé du projet Il-214 :

Le MTA est susceptible d’être dérivé du projet d’avion de transport de nouvelle génération bimoteurs Il-214 dont la  conception est issues du bureau d’études Iliouchine. Il aura une masse maximale au décollage de 65 tonnes métriques, offrant une  capacité de charge utile de 15 à 20 tonnes métriques. La  vitesse de croisière d’environ 430 noeuds avec une portée allant jusqu’à 1.460 nm et un plafond  pratique de 39.400 pieds (12.000 m). L’investissement est estimé à 771 millions de dollars.

Remplacer une flotte hétéroclite :

Le nouvel avion de transport tactique devra remplacer, une flotte hétéroclite qui équipe actuellement, les deux pays. Pour l’Inde, il s’agira entre autre de remplacer en premier  lieu une flotte de 105 appareils de type Antonov An-32. En Russie l’appareil va remplacer les An-12 et An-26. Les premières projections en matière d’acquisition rendue publiques laissent entendre qu’il faudra produire un premier lot de 205 appareils soit 100 pour l’Inde et 45 pour la Russie, ainsi qu’au moins 60 appareils pourraient directement intéresser des pays tiers dans un premier temps.

Répartition des travaux :

HAL effectuera un travail partagé en matière de R&D sur ses installations à Bangalore et finalisé l’électronique, tandis que sa division avions de transport à Kanpur va fabriquer des prototypes. Ilyushin Aviation Complex se chargera des alliages d’aluminium et composites avancés ainsi que de l’avionique, le train d’atterrissage. La Société IRKUT devait jouer un rôle clé en matière  d’investissement (40% des dépenses du projet) et coordinateur du côté russe.

La motorisation reste encore à être définie avec peut-être deux motorisations à choix. En effet, les Russes semblent opter pour une motorisation indigène, alors que l’Inde préfèrerait un moteur de l’Ouest sur mesure, tels que, le BR715 de Rolls-Royce ou Snecma CFM56, par exemple.

Spécifications du MTA :

Selon les premières informations disponibles sur le programme MTA, l’avion sera décliné en deux versions, l’une militaire et l’autre en cargo/passagers civil. La version militaire doit pouvoir emporter jusqu’à 20 tonnes de matériel dont des palettes aéro-largable ou 82 parachutistes armés. En version civile, l’appareil  doit pouvoir emporter le même tonnage en palettes standards ou pourra être configuré pour le transport de 100 passagers.

La rampe arrière contribuera à l’efficacité des opérations de largage, ainsi que de la facilité de chargement / déchargement. Deux téléphériques, un treuil de fret et l’équipement de manutention en version cargo civil ou militaire.

Une alternative aux programmes occidentaux :

Le programme d’avion de transport tactique multirôles «hindo-russe» semble être à terme une bonne alternative aux divers programmes occidentaux comme l’Embraer KC-390 dont la ressemble et le mode de motorisation est proche. Mais également en ce qui concerne les C-27 «Spartan» et dans une moindre mesure le C-130.  L’avion certainement très abordable en matière de prix et doté le cas échéant d’une motorisation occidentale offrira, alors, une solution très attractive. L’appareil pourrait être disponible d’ici 2020-2022.

Source: Pascal de psk.blog.24heures.ch

Canada – Check out other jets

By Peter E. Greene, The Windsor Star

May 28, 2012

As someone who has worked in production and overhaul of military aircraft, I have been avidly reading the various letters and opinion/guest columns that have appeared in your paper, for and against the Canadian government’s decision to buy the F-35 aircraft for the Royal Canadian Air Force.

The latest salvo condemning the F-35 program comes from retired colonel Paul Maillet, an aerospace engineer and former fleet manager for Canada’s CF18 fleet.

Paul Maillet called the F-35 a « serious strategic mismatch » to Canada’s military needs.

The drawbacks mentioned were the F-35’s single engine, low range, low payload and low manoeuvrability .

The F-35 has been shrouded in controversy, cost overruns and delays, yet the Canadian government and Department of National Defence are adamant to go ahead with this aircraft deal.

Auditor General Michael Ferguson gave a highly critical report of the Defence Department’s handling of the F-35 project. Why doesn’t the Canadian government follow a tendering and evaluation process for new aircraft that it wants to purchase?

No doubt the military industrial complex in North America has a powerful lobby which will bring pressure on our government and DND to buy this aircraft. Canada should be looking at other aircraft that several countries have to offer.

It is interesting to note that rising superpower India, which was looking to buy a medium multi-role combat aircraft for the Indian air force, started a tendering process and evaluated six aircraft from different countries over a period of five years.

They evaluated the U.S.-made F/A-18 Super Hornet and F-16 Super Viper jets, the Rafale made by Dassault Aviation of France, The Eurofighter Typhoon made by a European consortium, the Russian MiG-35 aircraft and the Saab Gripen made by Sweden.

U.S. President Barack Obama made a special visit to India to lobby its government to buy the F/A-18 Super Hornet. It was a hotly contested race of strict technical and commercial evaluation and the two finalists were the Rafale of Dassault Aviation and the Eurofighter Typhoon.

The final clincher was the cost evaluation and the Rafale aircraft was selected. President Obama was disappointed and offered the F-35 aircraft to India.

The Indians rejected the F-35 and went ahead with their deal to buy 126 MMRCA Rafale fighters from France for $20 billion. Dassault will supply the first 18 aircraft by 2015 and the rest will be manufactured under licence by India.

This will be the longest opentender military aviation deal in the world.

Rafale is a twin-jet, semi stealth combat aircraft capable of carrying out a wide range of short-and long-range missions, including ground and sea attacks, reconnaissance, high-accuracy strikes and nuclear strike deterrence. Rafale can carry payloads of more than 9t on 14 hardpoints for the air force version, with 13 for the naval version.

The range of weapons includes: Mica, Magic, Sidewinder, ASRAAM and AMRAAM air-to-air missiles; Apache, AS30L, ALARM, HARM, Maverick and PGM100 air-toground missiles and Exocet/ AM39, Penguin 3 and Harpoon anti-ship missiles. The Rafale is a NATO-compatible aircraft and has flown in NATO operations over Tajikstan, Afghanistan and Libya.

Canada should evaluate more aircraft under a tendering process rather than making a hasty and costly mistake by going for the overpriced and untested F-35 aircraft. The Rafale aircraft offers high value for money.

It is high time that our defence department jettisoned the canopy, ejected and bailed out of the F-35 project.

Peter E. Greene lives in Windsor.

Le dossier du Rafale serait au point mort avec les Emirats

mardi 29 mai 2012

PARIS (Reuters) – Les négociations sur la vente de 60 Rafale aux Emirats arabes unis sont au point mort, Abou Dhabi n’étant plus aussi pressé qu’auparavant d’acheter de nouveaux avions de combat, selon La Tribune.

L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy avait espéré engranger avant la présidentielle la première vente à l’export de l’avion de Dassault Aviation. Cela ne s’est pas produit et le changement de majorité a logiquement reporté la prise de décision dans ce dossier éminemment politique.

« La France a redécouvert que le client n’avait pas forcément besoin de ces avions de combat tout de suite mais plutôt à un horizon un peu plus lointain », écrit le site internet économique, précisant qu’Abou Dhabi attendait un signe du nouveau président français François Hollande.

Le processus n’est toutefois pas ralenti par de nouvelles « crispations », et ce même si les dernières ne sont encore complètement digérées notamment avec Dassault Aviation, poursuit le site.

En novembre 2011, les Emirats arabes unis avaient jugé non compétitive et irréalisable l’offre de Dassault Aviation.

Dassault Aviation s’est refusé à tout commentaire sur l’article de La Tribune, qui avait écrit en février que le contrat pourrait être annoncé d’ici début avril.

La vente du Rafale aux Emirats arabes unis pourrait intéresser par ricochet le Qatar et le Koweït voisins.

L’Inde a annoncé fin janvier l’ouverture de négociations exclusives en vue de l’achat de 126 Rafale, un contrat évalué à quelque 11 milliards d’euros, ce qui a réactivé l’intérêt du Brésil pour cet appareil.

Cyril Altmeyer, édité par Marc Angrand

Source: REUTERS

Ukraine on Brink of Missile Deal with India – Media

MOSCOW, April 25 (RIA Novosti)

Ukraine is close to signing one of its biggest ever defense deals for air-to-air missiles with India, according to Russian media reports.

Nezavisimaya Gazeta says the deal for R-27 missiles, worth hundreds of thousands of dollars, is in the final stages and is waiting for approval from the Ukrainian leadership.

The Vympel R-27 (AA-10 Alamo) missile is a medium-to-long-range air-to-air missile developed by the Soviet Union. It is similar to U.S. AIM-7 Sparrow.

The missile comes in infrared-homing (R-27T), semi-active-radar-homing (R-27R), and active-radar-homing (R-27AE) versions. It would be fitted to India’s MiG-29Su-27 and Su-30 fighter jets.

While the deal has not been confirmed officially, the paper quotes a source close to Ukraine’s national security and defense council, saying both nations are sensitive to Russian concerns over the deal and want to make sure that it would not irritate Moscow.

Tensions between Kiev and Moscow could arise later because if the deal is successful, India may want to buy other weaponry from Ukraine, entering a market dominated by Russia, defense analysts quoted by the paper said.

Some industry experts believe Moscow would not oppose the deal as the Ukrainian company is the only manufacturer of these missiles, although Russian firms supply some components for R-27.

The R-27 was originally designed by Vympel, a Russian missile design bureau, in the 1980s. Vympel is now part of Russia’s Tactical Missiles Corporation, which now produces successor weapons to R-27.

Artem, a Ukrainian arms firm involved in R-27 production in Ukraine, could not be reached for comment.

Ukrainian R-27s displayed by the Artem and Arsenal companies at the Moscow air show in 2011 featured what the makers claimed were upgraded seekers. Arsenal said it had developed a new infra-red seeker for the R-27 extending its detection range from 18 km to 30 km.

New Delhi showed interest at the recent DEFEXPO-2012 arms show in Ukrainian anti-tank missiles and new engines for Mi-family helicopters produced by the Ukrainian Motor Sich company, according to Ukrainian officials.