French, Russian firms to jointly produce advanced helo

ZHUKOVSKY, Russia, Aug. 29 (UPI) — Sagem, the French defense electronics company, and Kamov of Russia are jointly developing an enhanced attack helicopter.

The helicopter will be an advanced version of the Kamov-52 Alligator attack helicopter, which « will address a requirement expressed by several countries, » the two firms said.

Sagem and Kamov, a Russian Helicopters company, had first started cooperating in 2011 for the integration of Sagem optronic equipment and LINS 100 inertial navigation systems into Kamov aircraft.

Sagem’s Strix optronic sight system, in production for French-German Tiger combat helicopter, provides full day/night capability.

Its LINS-100 laser gyro inertial navigation system is produced in Russia under a joint venture arrangement.

« The companies’ joint offering for helicopters will support Sagem’s strategic objective of establishing long-term industrial partnerships with leading Russian companies. » Sagem said.

Sagem, however, gave no additional details on the advanced helicopter that it and Kamov plan to produce or other features of the cooperative agreement.

Source : UPI

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SAFRAN signe un contrat avec DCNS pour une commande de systèmes optroniques

01/03/2013

(AOF) – Sagem, filiale de Safran (SAF 36.15 +3.04%) , a signé avec DCNS, détenu à 35% par Thales et maître d’oeuvre, une nouvelle commande de systèmes optroniques EOMS-NG destinés à équiper en 2014 les quatre grands bâtiments de projection de la Marine nationale. Chacun des bâtiment sera doté de deux systèmes, portant le nombre total à 8. Développé et produit par Sagem, EOMS-NG est un système optronique gyrostabilisé multifonction jour-nuit qui offre une chaîne fonctionnelle complète sur 360°: veille infrarouge, identification, poursuite, télémétrie laser, et conduite de tir.

Exploité depuis deux consoles opérant en synergie depuis la passerelle de défense à vue des bâtiments, l’EOMS-NG contribuera à l’évaluation de l’environnement, à l’emploi des armes d’autodéfense et à la sécurité des mouvements d’hélicoptères.

Son concept de prise de vues panoramique à haute cadence équivaut à l’installation de 100 caméras fixes.

 

Source: Capital.fr

Turbomeca (groupe Safran) signe un contrat avec Saab AB pour l’Armée de l’Air suédoise

Bordes, le 30 août 2012

Turbomeca (groupe Safran) a signé un contrat avec la société de défense et sécurité Saab AB pour la réparation et la révision des modules et moteurs Arrius 2K2 équipant les hélicoptères A109 LUH de l’Armée de l’Air suédoise.

Le contrat signé avec Saab est un contrat de maintien en condition opérationnelle (Global Support Package, GSP) personnalisé pour les hélicoptères A109 LUH équipés des moteurs Turbomeca Arrius 2K2.

Cet accord couvre 43 moteurs Arrius 2K2 (40 installés sur 20 A109 LUH et trois moteurs de rechange) et les accessoires associés. La formation de techniciens et des rechanges peuvent également être proposés par le biais de cet accord.

Saab est responsable de la maintenance pour l’ensemble des opérations y compris l’entreposage et la gestion de la disponibilité de la flotte (excepté pour la maintenance en ligne et les bases opérant à l’étranger).

Saab dessert le marché international proposant des produits, des services et des solutions leaders dans le monde allant de la défense militaire à la sécurité civile. Saab a des activités et des employés sur tous les continents et se développe constamment, adopte et améliore les nouvelles technologies pour répondre aux besoins évolutifs des clients.

Thales et Safran achètent les parts d’Areva dans Sofradir

Le 30 janvier 2012 par Rémy Maucourt

Les deux groupes défense deviennent donc lundi les seuls actionnaires de Sofradir, un fabricant de détecteurs infrarouges.

Thales et Safran se renforcent dans l’optronique. Cette opération fait suite au partenariat dans ce domaine conclu entre les deux groupes le 20 décembre.

Chacun des deux groupes a racheté 10% de Sofradir à Areva. Leurs participations respectives se portent donc à 50%.

Sofradir fabrique des détecteurs infrarouges pour des applications militaires et civiles, notamment de vision nocturne. La société emploie 550 salariés, basés en majorité à Veurey, près de Grenoble.

Source: l’Usine Nouvelle

Salon Maks : Sagem partenaire de Rostekhnologuii

Le 17 août 2011 par Barbara Leblanc

A l’occasion du salon aéronautique et de défense russe Maks, l’entreprise française Sagem annonce le 17 août la signature d’un contrat très attendu avec le groupe public russe Rostekhnologuii.

La transaction faisait l’objet de toutes les rumeurs depuis l’ouverture du salon le 16 août. C’est finalement le 17 août que la filiale du groupe Safran a signé l’accord de création d’une coentreprise avec le groupe russe Rostekhnologuii.

Dans le détail, l’entreprise baptisée RS Alliance, aura pour objectif la fabrication d’une centrale de navigation inertielle de cinquième génération pour le secteur de l’aéronautique défense. Elle permettra d’équiper les avions de combat et les hélicoptères russes de dernière génération.

Le groupe Safran assure avoir été très bien accueilli sur le salon, le Premier ministre russe Vladimir Poutine étant présent pour la signature du contrat. Le président du groupe, Jean-Paul Herteman, en a profité pour lui présenter le modèle d’équipement militaire Félin, qui pourrait être utile selon lui pour les forces spéciales russes.

Le partenariat conclu le 17 août fait partie de la stratégie de la Russie en matière d’ouverture vers les pays étrangers. Le Premier ministre a précisé lors de son discours d’inauguration que le pays était « ouvert à une coopération étroite avec des partenaires étrangers, pour la formation d’alliances et de projets communs avec les principaux producteurs mondiaux ».

Source: L’Usine Nouvelle

« La vente des Mistral a ouvert des portes aux entreprises françaises en Russie »

Le 17 août 2011 par Barbara Leblanc

A l’occasion du salon de l’aéronautique et de la défense Maks qui se déroule en Russie depuis le 16 août, L’Usine Nouvelle revient sur le marché local et les enjeux pour les professionnels français avec Philippe Migault, spécialiste à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris).

L’Usine Nouvelle – Quelle est la place des industriels français sur le marché russe ?
Philippe Migault – Ils ont le vent en poupe. Et ce, dans tous les secteurs représentés ici au salon Maks (aéronautique, défense, armement). La vente de deux Mistral en juin dernier leur a vraiment ouvert des portes en Russie, cela ne fait plus aucun doute. Thalès et Safran étaient déjà présents, notamment à travers les filiales Sagem ou Snecma. Mais depuis juin, ils entendent renforcer encore leur position sur le marché de la défense russe et profiter de nouvelles collaborations.

Qu’en est-il des autres industriels, plus petits et moins présents ?
Ils ont tout à y gagner aussi. Ils ont décidé de faire des efforts, contrairement aux années précédentes. Par exemple, il y a deux Rafale de Dassault sur le salon. Un industriel qui vient avec deux avions de ce type sur un salon, c’est très significatif. Cela démontre une envie de percer et de vendre sur le marché. Les acteurs français cherchent donc à pérenniser leur collaboration en terre russe.

D’où vient cet élan d’ouverture de la Russie ? Une nouvelle stratégie ?
De nombreux analystes assurent qu’il y a une guerre entre le Premier ministre, Vladimir Poutine, et le président, Dmitri Medvedev. Le second étant plus ouvert à l’entrée d’industriels étrangers que le premier. Mais il faut en finir avec cette image d’Epinal. Il n’y a qu’une seule stratégie russe en la matière : s’ouvrir aux industriels étrangers. Mais sous conditions. Il doit y avoir transfert de technologies et les industriels doivent travailler en collaboration avec des groupes russes. C’est ce qu’ont déjà fait par exemple Renault et Nissan avec Avtovaz. Si les entreprises étrangères sont d’accord sur ce point, toutes les portes leur sont ouvertes.

Mais une telle stratégie doit déplaire aux industriels locaux, non ?
C’est vrai qu’ils sont réticents à l’arrivée de nouveaux concurrents sur un marché qui était jusque là clos. Mais ils savent aussi que cette évolution est inéluctable. S’ils veulent percer, ils doivent se moderniser et acquérir un savoir faire qu’ils n’ont pas. Ce qui les contraint à s’allier.

Comment se place le marché russe dans l’environnement mondial ?
Il est en pleine expansion. Et c’est normal. Il a des besoins énormes en défense, en aéronautique et en armement. Notamment du fait de sa superficie. Il faut savoir qu’en Russie 40% du territoire n’est pas accessible par la route ou le rail. Ce qui laisse de nombreuses ouvertures de développement pour les secteurs représentés au salon.

Comment se déroule-t-il ?
Il y a une ambiance bonne enfant. Il n’a rien à voir avec le salon du Bourget ou d’autres salons occidentaux. Il est plus petit. Son autre particularité, c’est qu’il porte davantage sur les matériels de défense que sur l’industrie civile. Les vedettes sont donc les chasseurs et les hélicos. Même si l’A380 d’Airbus a rencontré un vif succès lors de sa présentation hier.

Source: L’Usine Nouvelle

Salon de l’aéronautique de Moscou : l’industrie française arrive en force

Trente-quatre entreprises françaises seront présentes au Salon russe de l’aéronautique qui ouvre ses portes demain près de Moscou. Safran est sûr de signer des contrats. Airbus espère placer des commandes pour son moyen-porteur A320 NEO.

Deux mois après un Salon du Bourget exceptionnel pour l’aéronautique, et avant tout pour Airbus, les principaux acteurs mondiaux du secteur se retrouvent à partir de mardi à Moscou pour un salon, certes, de moindre envergure mais cependant prometteur : le MAKS, qui se tient tous les deux ans. Après 10 milliards de dollars de commandes enregistrées en 2009 et compte tenu des besoins du marché russe, estimés par Boeing à 1.000 appareils civils d’ici à 2030, l’édition 2011 devrait être riche en contrats.

Pour les Français, présents sur place avec 34 entreprises, la signature phare est prévue demain soir en présence du Premier ministre Vladimir Poutine : elle portera sur la création d’une coentreprise entre Safran et l’agence publique russe d’exportation d’armes Rosoboronexport. « Ce sera une première en Russie, une association forte et opérationnelle », confie aux « Echos » Marc Sorel, directeur de la filiale russe de l’équipementier français. Au sein de la branche aéronautique du groupe, l’entreprise concernée devrait être Sagem (solutions et services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense). En décembre dernier, lors de la visite du Premier ministre François Fillon à Moscou, Sagem avait déjà signé avec Rosoboronexport un protocole d’intention sur une coentreprise dans la navigation inertielle.

Le MAKS devrait aussi permettre au motoriste Snecma, filiale de Safran, d’étendre son carnet de commandes pour le Superjet, le nouvel avion moyen-courrier russe. C’est le premier modèle civil conçu par la Russie postcommuniste, grâce à de nombreux partenaires occidentaux, dont Safran en coentreprise avec une société russe. Au moins deux nouveaux contrats de commandes fermes de Superjet devraient être signés au cours du salon, par une compagnie aérienne russe et une non-russe. Soit 22 avions supplémentaires dans un carnet qui compte jusqu’ici 170 commandes fermes. Après de multiples retards, le Superjet a enfin pris son envol au printemps avec deux appareils assurant des vols commerciaux, l’un pour la compagnie russe Aeroflot, l’autre pour l’arménienne Armavia.

Les espoirs d’Airbus

Dans le cadre du MAKS, où volera en démonstration le très gros porteur A380, Airbus, qui n’avait rien vendu lors de la précédente édition de 2009, compte pareillement gonfler ses commandes. La compagnie russe Transaero devrait lui acheter huit moyen-courriers A320 NEO. A la veille de l’édition 2011, les pourparlers se poursuivaient pour de « possibles autres contrats, de 30 à 50 avions », glisse une source, ajoutant cependant : « Les autorités russes ont fait passer le message à leurs industriels : sous le feu médiatique du salon, il faut acheter russe et non étranger. » Airbus signera par ailleurs, demain mardi, un nouveau contrat avec VSMPO-Avisma, la société russe de titane, ce matériau crucial en aéronautique. Des produits de plus en plus finis seront livrés, afin de limiter les étapes intermédiaires de transformation.

Quelque 60 % de l’approvisionnement d’Airbus en titane provient de Russie. « Contre 100 % pour Boeing, qui en achète cinq fois plus que nous, regrette une source proche du dossier. Les Russes aiment ça car cela leur assure des entrées de cash. D’où les faveurs dont bénéficie Boeing chez les autorités et chez Aeroflot. Au contraire, la collaboration industrielle que les Européens avaient proposée sur le long terme peine à se matérialiser. »

Source: BENJAMIN QUENELLE , Les Echos

Kaveri Engine Project

08/08/2011

The Defence Research and Development Organisation (DRDO) has made no agreement with a French firm to develop the Kaveria aero engine to be used for the Light Combat Aircraft, Tejas. However, DRDO is negotiating with M/s Snecma, France for co-development and co-production of Kaveri aero engine for the Light Combat Aircraft (LCA) Tejas MK-II. The project proposal will be put up for Cabinet Committee on Security (CCS) approval after the completion of price negotiation.

Indian Air Force (IAF) has been consulted at every stage and is part of negotiation. IAF has cleared the Kaveri engine co-development proposal with M/s Snecma, France. The draft engine technical specification has been examined and cleared by IAF. IAF has further suggested that the engine design should have minimal impact on the LCA Tejas airframe for future retrofitment.

This information was given by Defence Minister Shri A.K. Antony in a written reply to Shri Francisco Sardinha in Lok Sabha today.

DM/NA
(Release ID :74122)

Source: Press Information Bureau, Government of India

Embraer Selects Messier-Bugatti-Dowty for KC-390 Military Transport Jet

SÃO JOSÉ DOS CAMPOS, Brazil — Embraer Defense and Security has announced today, at an event during the 49th Paris Air Show, in France, the selection of Messier-Bugatti-Dowty to supply the wheels, brakes, landing gear extension and retraction system, and nose wheel steering manifold for the KC-390 military transport aircraft.

« The choice of Messier-Bugatti-Dowty will provide the necessary toughness to meet the demanding requirements of the KC-390 applications, » said Eduardo Bonini Santos Pinto, Sr. Vice President Operations and COO, Embraer Defense and Security. « The experience of this company, together with the highly integrated development process with Embraer, will result in the best solution, in terms of operations and maintenance costs, thus contributing to making the KC-390 highly competitive. »

The system consists of carbon brakes, electronic brake-by-wire units and the hydraulic components responsible for controlling the braking of the aircraft, including auto-brakes and anti-skid. The items supplied also include aluminum wheels for the main and auxiliary landing gears, the nose wheel steering manifold and the hydraulic components for extending and retracting the landing gears.

« We are delighted to start a new partnership with Embraer in this innovative and ambitious aircraft program, and to contribute systems and equipment that will lower the total life cycle cost and increase the dispatch reliability of the KC-390, » said Messier-Bugatti-Dowty Chairman and CEO Alain Sauret.

La police militaire de São Paulo va moderniser ses hélicoptères avec les moteurs Arriel 1D1 de Turbomeca

Bordes, 30 mai 2011

La police militaire de São Paulo vient de signer un contrat avec Turbomeca (groupe Safran) pour la modernisation d’au moins cinq hélicoptères monomoteur sur une période de deux ans. Elle envisage de convertir ses hélicoptères AS350 B, équipés de moteurs Arriel 1B, en hélicoptères AS350 B2, équipés du moteur Arriel 1D1.

« Nous sommes fiers de la confiance que la police militaire de São Paulo accorde à Turbomeca do Brasil depuis plus de 15 ans. Nous avons établi une solide relation avec eux sur la base d’un partenariat étroit et d’un dialogue constant. », a expliqué M. François Haas, Directeur général de Turbomeca do Brasil.

Pour la Coupe du Monde en 2014, la police militaire de São Paulo envisage d’exploiter une flotte standardisée. Ce processus de conversion leur permettra de disposer, d’ici la fin de 2013, de 21 moteurs Arriel 1D1, ce qui facilitera largement les opérations de maintenance”, a ajouté Murilo Pignataro, responsable du Support Client à Turbomeca do Brasil.

Caractérisé par sa conception très simple, son nombre réduit de pièces et son architecture modulaire pour faciliter la maintenance, l’Arriel 1D1 a acquis sur le marché des hélicoptères une solide réputation, fondée sur d’excellents critères de maintenance et un haut niveau de fiabilité. Le temps entre deux révisions (TBO) de l’Arriel 1D1 est de 3 600 heures et sa puissance au décollage de 732 shp, soit 14 % de plus que l’Arriel 1B.

La police militaire de São Paulo, la plus grande force policière étatique du Brésil, exploite une flotte de 21 hélicoptères AS 350 et d’un hélicoptère EC 135, tous motorisés par Turbomeca.

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Turbomeca (groupe Safran) est le motoriste leader pour hélicoptères, avec plus de 68 000 turbines de sa conception produites depuis l’origine de la société. Pour 2 350 clients répartis dans 155 pays, Turbomeca assure un service de proximité grâce à 16 établissements, 26 centres de maintenance, 24 centres de réparation & révision et 90 représentants commerciaux et techniques. Le siège social est basé à Bordes (Pyrénées-Atlantiques). Microturbo, la filiale de Turbomeca, est leader européen des turboréacteurs pour missiles, engins-cibles et groupes auxiliaires de puissance.