SAFRAN signe un contrat avec DCNS pour une commande de systèmes optroniques

01/03/2013

(AOF) – Sagem, filiale de Safran (SAF 36.15 +3.04%) , a signé avec DCNS, détenu à 35% par Thales et maître d’oeuvre, une nouvelle commande de systèmes optroniques EOMS-NG destinés à équiper en 2014 les quatre grands bâtiments de projection de la Marine nationale. Chacun des bâtiment sera doté de deux systèmes, portant le nombre total à 8. Développé et produit par Sagem, EOMS-NG est un système optronique gyrostabilisé multifonction jour-nuit qui offre une chaîne fonctionnelle complète sur 360°: veille infrarouge, identification, poursuite, télémétrie laser, et conduite de tir.

Exploité depuis deux consoles opérant en synergie depuis la passerelle de défense à vue des bâtiments, l’EOMS-NG contribuera à l’évaluation de l’environnement, à l’emploi des armes d’autodéfense et à la sécurité des mouvements d’hélicoptères.

Son concept de prise de vues panoramique à haute cadence équivaut à l’installation de 100 caméras fixes.

 

Source: Capital.fr

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Salon Maks : Sagem partenaire de Rostekhnologuii

Le 17 août 2011 par Barbara Leblanc

A l’occasion du salon aéronautique et de défense russe Maks, l’entreprise française Sagem annonce le 17 août la signature d’un contrat très attendu avec le groupe public russe Rostekhnologuii.

La transaction faisait l’objet de toutes les rumeurs depuis l’ouverture du salon le 16 août. C’est finalement le 17 août que la filiale du groupe Safran a signé l’accord de création d’une coentreprise avec le groupe russe Rostekhnologuii.

Dans le détail, l’entreprise baptisée RS Alliance, aura pour objectif la fabrication d’une centrale de navigation inertielle de cinquième génération pour le secteur de l’aéronautique défense. Elle permettra d’équiper les avions de combat et les hélicoptères russes de dernière génération.

Le groupe Safran assure avoir été très bien accueilli sur le salon, le Premier ministre russe Vladimir Poutine étant présent pour la signature du contrat. Le président du groupe, Jean-Paul Herteman, en a profité pour lui présenter le modèle d’équipement militaire Félin, qui pourrait être utile selon lui pour les forces spéciales russes.

Le partenariat conclu le 17 août fait partie de la stratégie de la Russie en matière d’ouverture vers les pays étrangers. Le Premier ministre a précisé lors de son discours d’inauguration que le pays était « ouvert à une coopération étroite avec des partenaires étrangers, pour la formation d’alliances et de projets communs avec les principaux producteurs mondiaux ».

Source: L’Usine Nouvelle

« La vente des Mistral a ouvert des portes aux entreprises françaises en Russie »

Le 17 août 2011 par Barbara Leblanc

A l’occasion du salon de l’aéronautique et de la défense Maks qui se déroule en Russie depuis le 16 août, L’Usine Nouvelle revient sur le marché local et les enjeux pour les professionnels français avec Philippe Migault, spécialiste à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris).

L’Usine Nouvelle – Quelle est la place des industriels français sur le marché russe ?
Philippe Migault – Ils ont le vent en poupe. Et ce, dans tous les secteurs représentés ici au salon Maks (aéronautique, défense, armement). La vente de deux Mistral en juin dernier leur a vraiment ouvert des portes en Russie, cela ne fait plus aucun doute. Thalès et Safran étaient déjà présents, notamment à travers les filiales Sagem ou Snecma. Mais depuis juin, ils entendent renforcer encore leur position sur le marché de la défense russe et profiter de nouvelles collaborations.

Qu’en est-il des autres industriels, plus petits et moins présents ?
Ils ont tout à y gagner aussi. Ils ont décidé de faire des efforts, contrairement aux années précédentes. Par exemple, il y a deux Rafale de Dassault sur le salon. Un industriel qui vient avec deux avions de ce type sur un salon, c’est très significatif. Cela démontre une envie de percer et de vendre sur le marché. Les acteurs français cherchent donc à pérenniser leur collaboration en terre russe.

D’où vient cet élan d’ouverture de la Russie ? Une nouvelle stratégie ?
De nombreux analystes assurent qu’il y a une guerre entre le Premier ministre, Vladimir Poutine, et le président, Dmitri Medvedev. Le second étant plus ouvert à l’entrée d’industriels étrangers que le premier. Mais il faut en finir avec cette image d’Epinal. Il n’y a qu’une seule stratégie russe en la matière : s’ouvrir aux industriels étrangers. Mais sous conditions. Il doit y avoir transfert de technologies et les industriels doivent travailler en collaboration avec des groupes russes. C’est ce qu’ont déjà fait par exemple Renault et Nissan avec Avtovaz. Si les entreprises étrangères sont d’accord sur ce point, toutes les portes leur sont ouvertes.

Mais une telle stratégie doit déplaire aux industriels locaux, non ?
C’est vrai qu’ils sont réticents à l’arrivée de nouveaux concurrents sur un marché qui était jusque là clos. Mais ils savent aussi que cette évolution est inéluctable. S’ils veulent percer, ils doivent se moderniser et acquérir un savoir faire qu’ils n’ont pas. Ce qui les contraint à s’allier.

Comment se place le marché russe dans l’environnement mondial ?
Il est en pleine expansion. Et c’est normal. Il a des besoins énormes en défense, en aéronautique et en armement. Notamment du fait de sa superficie. Il faut savoir qu’en Russie 40% du territoire n’est pas accessible par la route ou le rail. Ce qui laisse de nombreuses ouvertures de développement pour les secteurs représentés au salon.

Comment se déroule-t-il ?
Il y a une ambiance bonne enfant. Il n’a rien à voir avec le salon du Bourget ou d’autres salons occidentaux. Il est plus petit. Son autre particularité, c’est qu’il porte davantage sur les matériels de défense que sur l’industrie civile. Les vedettes sont donc les chasseurs et les hélicos. Même si l’A380 d’Airbus a rencontré un vif succès lors de sa présentation hier.

Source: L’Usine Nouvelle

Que se cache-t-il derrière le programme Scorpion ?

Hélène Cornet – radiobfm.com, le 24/03/2011Scorpion, c’est le nom de code du programme de modernisation de l’armée de terre. Le programme est lancé par la DGA et c’est le consortium Thales- Nexter-Sagem qui a été choisi pour conduire la phase d’architecture du programme. Ils présentent vendredi leur société commune Mars qui va le concevoir.

Depuis le char Leclerc des années 70, rien n’a vraiment été fait pour renouveller le matériel de l’armée de terre. Alors forcément, 40 ans après, la remise à niveau s’impose. 5 milliards d’euros ont été budgétés pour le programme Scorpion. Ce programme prévoit la modernisation des équipements des unités d’infanterie, de l’armée blindée, de l’artillerie et de reconnaissance de l’armée de terre.

Consolidation du secteur ?

Mais plus encore, l’idée est avant tout de sécuriser au maximum les interventions militaires grâce à un système global de communication.Un système qui fait appel à des technologies de pointe complexes et onéreuses. C’est donc au groupement Thales-Nexter-Sagem de définir, de mettre en place les outils communs, à savoir de conceptualiser le process. Les trois groupes ont créé une société dédiée. Les analystes se demandent si elle ne serait pas un test en prévision d’une possible consolidation du secteur.

Thales: accord avec le ministère pakistanais de la Défense

Lundi 28 mars 2011 à 17:32 – Par Cercle Finance

Thales et Sagem devraient signer au début du mois prochain un accord préliminaire avec le ministère pakistanais de la Défense, rapporte La Lettre de L’Expansion.

Le contrat, d’un montant de 450 millions d’euros, porterait sur la vente d’équipements de lutte antiterroriste.

La Lettre de L’Expansion précise que les négociations ont été ralenties car Islamabad voulait en profiter pour moderniser ses sous-marins.

Paris aurait refusé, afin de ne pas mécontenter l’Inde.

Le nouveau viseur Matis MP3 de Sagem sélectionné par MBDA pour moderniser les postes de tir Mistral des armées françaises.

Paris, le 25 mars 2011

Le nouveau viseur Matis MP3 de Sagem (groupe Safran) vient d’être choisi par MBDA pour la modernisation des postes de tir sol-air Mistral de l’armée de Terre française.

Ce programme porte sur le développement et la production du viseur et de sa nouvelle caméra thermique pour 186 postes de tir, au titre d’un marché de modernisation confié par la DGA à MBDA, maître d’œuvre du missile Mistral (1).

Composante critique du système, ce viseur jour-nuit apportera au Mistral plusieurs améliorations opérationnelles majeures :

  • augmentation des portées de détection et d’identification,
  • extension des capacités d’action dans des conditions météo variées,
  • intégration des voies jour et nuit dans le même équipement.

Caractérisé par un très haut niveau d’intégration et par une ergonomie conviviale, le viseur Matis MP3 regroupe :

  • une voie IR bi-champs dotée d’un détecteur au format VGA 3-5 µm,
  • une voie jour bi-champs,
  • un cœur électronique de dernière génération permettant d’effectuer des traitements d’image adaptés à la prise en compte des menaces les plus diversifiées, y compris en condition météo difficile.

Il dispose également d’un compas magnétique et d’un GPS, permettant d’assurer le relèvement géographique de la cible et une meilleure coordination des postes de tir dans un dispositif de défense de zone.

Ce nouveau programme permet à Sagem d’offrir une solution nouvelle, innovante et à hautes performances pour la modernisation des systèmes de défense sol-air à courte et très courte portée.

(1) – Sagem fournit également l’autodirecteur infrarouge du missile sol-air Mistral.

France is very interested in the Patroler of SAGEM

According to some rumours heard in several meetings and round tables, France is in negotiations with the firm SAGEM for pursuing the UAV MALE’s type: Patroller M and R.

The UAV would be for use in maritime surveillance for its long-range capabilities in order to support current employed machines in such task, but also to replace the first UAV Sperwers from the Army and avoiding so, breaking French capabilities despite the purchase of other unmanned aerial vehicles in 2009.

The main obstacle in the discussions covers the contract’s amount. If the vehicle’s number is not yet decided, the cost for a single unit would be approximately €23 millions. It seems reasonably competitive compared to other competitors’ product. By the way, the patroller’s ground station is based upon the same SDTI-Sperwer requirements.

The recent purchase of three new Sperwer Mk.II  by the French DGA with new optronic systems like the Euroflir 350 by SAGEM and the contracting for the upgrade of those acquired in 2009,  has further delayed the final decision.

The Patroller is competing in the same market as the American Predator and the Israeli Heron. Eventually, the recent contract awarded to Boeing for 179 KC-X has somewhat cooled the ardor of people defending the General Atomics’ solution. Moreover, the need to send French militaries to the US for operating some hypothetic Predators due to a lack of Ku-band data link capacity with French satellites doesn’t serve the General Atomic’s purpose.

Le drone « Harfang » : deux années de présence sur le théâtre Afghan

18 Mars 2011 Par Lieutenant-colonel Bruno Paupy, Commandant en second ED 1/33

Après deux ans d’utilisation en Afghanistan, le drone « Harfang » est passé du stade de l’expérimentation à celui d’expertise.

Il y a deux ans, en plein cœur de l’hiver afghan, la France déployait sur la base aérienne américaine de Bagram son système de drone MALE(1) « Harfang », accompagné du personnel juste nécessaire à sa mise en œuvre. Les autorités françaises voulaient ainsi participer à l’amélioration de la planification et la conduite des opérations menées par la Force Internationale de Sécurité et d’Assistance présente en Afghanistan, mais également accroître la sécurité de nos forces déployées au sol. Malgré sa jeunesse et sa vocation expérimentale, le système intérimaire de drone MALE, arrivé dans l’armée de l’air depuis moins de 4 mois, s’avérait donc incontournable. Grâce à la robustesse de sa liaison satellite et la polyvalence de ses capteurs vidéo, ce drone a vocation à réaliser en toute discrétion une surveillance aérienne de plus de vingt heures, tout en transmettant les informations recueillies instantanément à tous ceux qui en ont besoin.

Avec plus de 3500 heures de vol sans accident au dessus des régions commandement Est et Capitale, et la couverture d’un large panel de missions « d’appui renseignement » au profit de nombreux « clients » de la coalition, les hommes et les femmes qui portent à bout de bras cette capacité depuis sa naissance ont de quoi être fiers. Grace à leurs compétences, leur solidarité et leur enthousiasme indéfectible, ils ont démontré au travers de plus de 300 missions que cette capacité est désormais indispensable pour acquérir une meilleure connaissance de la zone d’opération, pour mieux anticiper les intentions ennemies et surtout pour sauvegarder de nombreuses vies humaines, aussi bien civiles que militaires.

Au fil de leurs nombreux détachements successifs sur ce théâtre exigeant, le personnel de l’Escadron Drone 1/33 « Belfort » a désormais acquis une expertise unique, permettant d’offrir du renseignement adapté et apprécié par tous. Cette expertise ne demande dorénavant qu’à être capitalisée dans le cadre de la préparation et la conduite d’autres opérations, aussi bien militaires qu’interministérielles, si tant est que cette capacité perdure au-delà de la durée de vie limitée de son système intérimaire actuel. A n’en pas douter, son fort potentiel de mutualisation au niveau européen et ses aptitudes pour anticiper, comprendre, décider et coordonner les actions en font désormais une capacité incontournable dans la panoplie de l’armé française.

(1) MALE : Moyenne Altitude Longue Endurance

Source: RP Defense

La France très intéressée par le drone Patroller de SAGEM

D’après certaines rumeurs entendues ici ou là dans les salons et autres tables rondes, la France serait en négociation ferme avec SAGEM pour l’acquisition de drones type MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) Patroller™-M et R.

Ces drones seraient destinés à la surveillance maritime de longue durée pour soulager les moyens actuels mis en place mais également pour remplacer les premiers drones SDTI-Sperwer de l’Armée de Terre et éviter une rupture capacitaire malgré l’achat de drones d’occasion en 2009.

©SAGEM

Le principal frein aux discussions porte sur le montant du contrat. Si le nombre d’exemplaires n’est pas encore bien défini, son coût unitaire serait de l’ordre de 23 millions d’euros. Ce coût ne semble guère exagéré par rapport à ses concurrents ; sa station sol est dérivée de celle du SDTI.

Le récent achat par la DGA de trois nouveaux drones Sperwer Mk.II supplémentaire, équipés du nouveau système optronique d’observation Euroflir 350+ de Sagem, et la contractualisation de la modernisation de ceux acquis en 2009 repousse un peu plus la décision.

Le Patroller est sur le même marché que le Predator américain et le Héron israélien.  Or le récent contrat accordé à Boeing pour les 179 ravitailleurs KC-X a quelque peu refroidi les ardeurs de ceux défendant un achat « sur étagère » chez General Atomics.

La DGA commande à Sagem 1 175 jumelles JIM LR 2, jumelle infrarouge multifonctions à longue portée de nouvelle génération

Paris, le 18 janvier 2011

A la suite d’un appel d’offres international, la Direction Générale de l’Armement (DGA) a notifié à Sagem (groupe Safran) un contrat portant sur 1175 Jumelles Infrarouges Multifonctions longue portée JIM LR 2 destinées aux armées françaises, dans le cadre du programme JIR – TTA – NG (Jumelle Infrarouge Toutes Armes de Nouvelle Génération).

JIM LR 2 permettra la détection des menaces, la désignation précise des cibles et le renseignement au profit du commandement et des unités au contact. Elément de la numérisation de l’espace de bataille (NEB), JIM LR 2 sera interopérable avec les moyens de commandement et de coordination de FELIN (1).

En un seul équipement portable, la jumelle JIM LR 2 regroupe : vision jour et thermique, télémétrie, pointeur laser, compas, GPS et transmissions de données. La JIM LR 2 tire parti du retour d’expérience de l’utilisation en opérations de la JIM LR de Sagem, dont elle est directement dérivée. A partir d’une base mécanique et d’une ergonomie identiques, JIM LR 2 apporte plusieurs améliorations :

  • augmentation des portées de détection et d’identification,
  • accroissement de la distance de désignation des cibles, grâce à un pointeur plus puissant,
  • fusion d’images entre voies infrarouge et visible, permettant le décamouflage de jour et la vision tout-temps, notamment au travers des fumées,
  • enregistrement d’images et de vidéos via une sortie USB.

Le contrat inclut également 500 terminaux tactiques de télé-opération, optimisés en termes d’ergonomie et de compacité, avec une nouvelle tablette au format A4.

Le déploiement des JIM LR 2 bénéficiera de la chaîne de soutien (niveau 1 et 2) des JIM LR déjà en service, Sagem assurant également la formation des personnels utilisateurs et ceux en charge de la maintenance.

Reposant sur les savoir-faire combinés de Sagem et de sa filiale suisse Vectronix, JIM LR (Long Range) est utilisée par plusieurs pays de l’OTAN. Ce contrat porte à 4 500 le nombre de JIM LR en commande ou en service dans des forces armées et de sécurité, dont plus de 2 000 pour les armées françaises.

(1) Fantassin à Equipements et Liaisons Intégrés

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Sagem, société de haute technologie du groupe Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 6 900 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité. Pour plus d’informations :www.sagem-ds.com