Le dossier du Rafale serait au point mort avec les Emirats

mardi 29 mai 2012

PARIS (Reuters) – Les négociations sur la vente de 60 Rafale aux Emirats arabes unis sont au point mort, Abou Dhabi n’étant plus aussi pressé qu’auparavant d’acheter de nouveaux avions de combat, selon La Tribune.

L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy avait espéré engranger avant la présidentielle la première vente à l’export de l’avion de Dassault Aviation. Cela ne s’est pas produit et le changement de majorité a logiquement reporté la prise de décision dans ce dossier éminemment politique.

« La France a redécouvert que le client n’avait pas forcément besoin de ces avions de combat tout de suite mais plutôt à un horizon un peu plus lointain », écrit le site internet économique, précisant qu’Abou Dhabi attendait un signe du nouveau président français François Hollande.

Le processus n’est toutefois pas ralenti par de nouvelles « crispations », et ce même si les dernières ne sont encore complètement digérées notamment avec Dassault Aviation, poursuit le site.

En novembre 2011, les Emirats arabes unis avaient jugé non compétitive et irréalisable l’offre de Dassault Aviation.

Dassault Aviation s’est refusé à tout commentaire sur l’article de La Tribune, qui avait écrit en février que le contrat pourrait être annoncé d’ici début avril.

La vente du Rafale aux Emirats arabes unis pourrait intéresser par ricochet le Qatar et le Koweït voisins.

L’Inde a annoncé fin janvier l’ouverture de négociations exclusives en vue de l’achat de 126 Rafale, un contrat évalué à quelque 11 milliards d’euros, ce qui a réactivé l’intérêt du Brésil pour cet appareil.

Cyril Altmeyer, édité par Marc Angrand

Source: REUTERS

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Rafale: les espoirs déçus de Nicolas Sarkozy

11/04/2012 | 19:37

Michel Cabirol

Il y a encore quelques jours, le président de la République espérait s’envoler pour Abu Dhabi et signer une commande de 60 Rafale. Las. Tous les efforts qu’il aura consacrés au cours de son mandat afin de décrocher un premier contrat à l’export pour le fleuron de l’aéronautique militaire française auront été vains. Il faudra attendre le prochain quinquennat…

Et Nicolas Sarkozy ne vendit pas le Rafale sous son quinquennat… Cela a été pourtant l’un de ses défis quelques mois après son arrivée à l’Elysée. Une obsession déclenchée par l’échec cuisant du Rafale au Maroc qui a préféré acheter, à l’automne 2007, des F16 américains. Une défaite pourtant inenvisageable et un véritable affront pour le nouveau président qu’il était. D’autant que dans le cas d’espèce, sa responsabilité ne pouvait pas être engagée. Résultat, vendre le Rafale est devenu au fil du temps un leitmotiv. A tel point qu’ il s’est battu jusqu’au dernier moment pour convaincre les Emirats arabes unis (EAU) de signer un contrat dans le courant du premier trimestre 2012. En vain.

Et pourtant, une visite de Nicolas Sarkozy avait été programmée le 12 février, puis en mars. Il était prêt à sauter dans un avion pour signer à Abu Dhabi cette commande de 60 appareils. Un petit Etat du Golfe, situé à quelques kilomètres des rives iraniennes, à qui Nicolas Sarkozy a beaucoup donné, dont notamment la base interarmées tricolore doublée d’un renforcement de l’accord de défense de 1995 liant les deux pays. Ce nouvel accord prévoit que les deux pays décident « en commun de réponses spécifiques et adaptées, y compris militaires, lorsque la sécurité, la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance des Émirats arabes unis sont affectées ». Il n’a pas eu en retour ce contrat. Un échec personnel même si Dassault Aviation, qui ne voulait rien lacher sur les marges de ce contrat, n’a pas toujours été un partenaire facile pour convaincre les Emiriens. Il sera vraisemblablement signé par le prochain président. Cruel pour Nicolas Sarkozy s’il n’était pas réélu en mai.

Sarkozy a tout tenté

L’aventure du Rafale à l’export est devenue une série à rebondissements pour les observateurs  A quelques jours de la fin de la cinquième saison, le constat est sévère. Pas de commandes fermes. Et pourtant, le 18 juin 2008 le secrétaire général de l’Elysée d’alors, Claude Guéant, fanfaronnait sur « Europe 1 » que Paris allait vendre bientôt « une centaine » d’avions de combat tricolores. Pour l’heure, seules des négociations exclusives sont en cours avec les Indiens pour un contrat de 126 appareils.

Pour vendre le Rafale à tout prix, Nicolas Sarkozy a donc tout tenté.. ou presque. Y compris en le proposant à des pays, où il avait peu de chance de réussir. C’était le cas du Koweït (14), qui avait pourtant exprimé un intérêt pour l’avion tricolore, ou d’Oman (12). Mais ces deux pays du Moyen Orient, sous forte influence américaine pour l’un, britannique pour l’un, n’avaient aucune marge de manœuvre pour s’offrir un avion compétitif. Le président a même pris des intitatives périlleuses en tentant de le placer au colonel Kadhafi, lorsqu’il était venu à Paris en 2007 planter sa tente dans le parc de l’Hôtel Marigny. Le Guide aura au moins pu constater, peu avant sa mort, toute l’efficacité opérationnelle du Rafale lors de la campagne de Libye (opération Harmattan).

Le Brésil, espoir déçu

Le Brésil, autre pays, autre échec. Le président Lula avait promis de sélectionner le Rafale peu avant son départ en décembre 2010. Nicolas Sarkozy, qui une nouvelle fois s’était personnellement investi, a donné beaucoup de son temps pour décrocher cette commande de 36 appareils. Au final, Lula n’a pas tenu parole. Pourquoi ? Mystère. Mais des rumeurs de rétrocommissions ont plané, avec la présence de certains intermédiaires français, qui apparaissent aujourd’hui dans des affaires sulfureuses autour du président de la République.

Et pourtant en septembre 2009, Nicolas Sarkozy tenait la grande forme à Brasilia. « Cela était devenu une affaire personnelle », notait alors un proche de la délégation. Le dimanche, avant de s’envoler vers Brasilia, le chef de l’État sentait le succès à portée de main même si, à son départ, rien n’était acquis, les Brésiliens restant encore très prudents sur une éventuelle annonce. Mais vendre le Rafale était encore la priorité de cette visite éclair de 48 heures à Brasilia, alliée au plaisir de revoir son homologue brésilien Lula avec qui il entretenait, en dépit de leurs différences politiques, de très bonnes relations. « Le lien affecif qui les unissait pouvait laisser croire que tout était possible », assurait-on alors.

Le fol espoir brésilien

À l’issue du dîner restreint offert par Lula ce soir-là, sentant qu’il pouvait faire basculer la décision et revenir à Paris avec une promesse de vente, Nicolas Sarkozy s’accroche. Il retourne voir, tard dans la soirée, la délégation élyséenne et celle de Dassault Aviation, dont le PDG Charles Edelstenne, pour leur demander de retravailler avec les Brésiliens la proposition française selon leurs dernières exigences . « Il faut battre le fer tant qu’il est chaud et tant que nous sommes sur place », avait-il exigé. Les équipes travailleront jusqu’à l’aube pour arrêter, vers six heures du matin, l’offre qui va définitivement convaincre les Brésiliens. Bousculés, ces derniers ne peuvent plus refuser.

« Nicolas Sarkozy a lessivé toute la délégation française, y compris Charles Edelstenne réputé increvable, par son dynamisme », se rappelle-t-on dans la délégation. « Le chef de l’État nous a fait gagner en moins de 48 heures des mois de travail », soulignait-on chez l’avionneur. Car c’est bien une négociation exclusive — même si ce terme n’a pas été inscrit noir sur blanc — qu’a arrachée in extremis Dassault Aviation. Ou plutôt le chef de l’État comme l’indiquait au « Monde » Charles Edelstenne : « C’est Nicolas Sarkozy qui a vendu le Rafale, ce n’est pas nous. Le succès lui revient ». Et pourtant ce sera l’échec. Là encore, le prochain président aura de très bonne chance de signer un contrat.

La Suisse, une maladresse qui coûte cher

En Suisse, Nicolas Sarkozy s’est pratiquement tiré une balle dans le pied. Berne n’a guère apprécié les propos de Nicolas Sarkozy lors du G20 à Cannes lorsqu’il avait dénoncé les « déficiences » dans les efforts de la Suisse pour ne plus être considérée comme un paradis fiscal. « Nicolas Sarkozy a probablement un problème avec nous, je ne sais pas lequel », avait ensuite déclaré, le 11 novembre, la présidente de la Confédération, Micheline Calmy-Rey. De là à dire qu’il porte la responsabilité entière de cet échec…

Officiellement, Berne, et plus précisément le ministre en charge de la Défense, Ueli Maurer, ont notamment justifié leur choix du Gripen suédois par des considérations budgétaires, l’offre du Rafale étant estimée par les experts supérieure d’un milliard d’euros. Soit 4 milliards de francs suisses au lieu de 3 milliards, qui étaient à peu près le budget que Berne envisageait pour renouveler sa flotte d’antiques F5 Tiger. « Les arguments financiers ont joué un rôle déterminant dans le choix du type d’avion, a confirmé un communiqué officiel.

Et l’Inde ?

C’est le point positif. Le Rafale est en pole position mais pour l’heure, rien n’est signé.  De surcroît, il est difficile de mettre ce début de succès au crédit de l’Elysée, tant Nicolas Sarkozy a multiplié les maladresses lors de ses visites en Inde. Même si l’Etat français a, à l’été 2007, poussé Dassault Aviation, qui était très hésitant, à concourir pour cet appel d’offres mirifique estimé à 18 milliards de dollars. A l’époque, Dassault Aviation attendait des garanties de Paris.

Tout comme aux Emirats et au Brésil, le prochain président de la République devrait en toute logique assister à la signature de ce contrat en Inde. Ce sera aussi probablement le cas au Qatar (entre 12 et 26), et peut-être en Malaisie (18). Il le devra en grande partie à l’obsession de son prédécesseur…

Source: la Tribune

Giant armoured vehicle unit opens in RAK

Ras Al Khaimah: Wed, 04 Apr 2012

Top armoured vehicle maker Streit Group has announced the opening of the ‘world’s largest privately-owned armoured vehicle facility’ at Ras Al Khaimah in the UAE which has a capacity to produce 400 vehicles per month.

Sheikh Saud Bin Saqr Al Qasimi, Member of the UAE Supreme Council and Ruler of Ras Al Khaimah, on Wednesday inaugurated the new facility located at the Technology Park of Ras Al Khaimah Free Trade Zone (RAK FTZ).

Speaking at the launch, Sheikh Saud said, ‘To have the world’s largest privately-owned armoured vehicle facility is an achievement for the UAE and Ras Al Khaimah. We have always believed in putting our best efforts towards supporting our local economy, by attracting big businesses and investments to the UAE.’

Streit’s growing portfolio includes personal protection vehicles, cash-in transit vehicles, heavy-duty cash-in-transit trucks, law-enforcement vehicles and vehicles for military tactical units.

Armouring can also be provided for existing civilian platforms such as custom-built luxury sedans and SUVs.

SG’s expansion plan is divided into three consecutive phases, of which the main production facility, occupying 1.4 million sq ft, has been completed at a cost over Dh80 million ($21.7 million) – making it one of the biggest investments of its kind at RAK FTZ.

SG, which has been operating from RAK FTZ since 2005, started with a 150 sq m warehouse facility at Technology Park, and today, has grown to develop the world’s largest armoured vehicle facility.

Part of the Phase I of the development, the new facility boasts a hitech design and houses full range amenities for research and development, manufacturing, testing, training, and storage of the armoured vehicles in a single complex.

The second and third phase, estimated at over Dh120 million cumulatively, will include a glass factory, pre-fabrication facilities, expansion of the employee accommodation facility, fuelling stations, helipad, and support manufacturing. These facilities are expected to be completed by 2014.

The new facility, can produce and test 40 different models of armoured vehicles for commercial, semi-military and military use, has a total capacity to manufacture 250 armoured vehicles per month under normal loads, said a top company official.

The production capacity can be raised to 400 units, when required, remarked Guerman Goutorov, CEO of Streit Group.

We are delighted with the inauguration of our new facility, and the support that the RAK leadership  has offered in our operations,’ he stated.

‘The emirate offers a range of public services, such as: easy access to transport infrastructures like ports and airports, flourishing community, cost-effective housing facilities and access to other support services,’ Goutorov added.

‘With our new facility, Streit is looking to further penetrate the market for armoured vehicles in the UAE and the region by leveraging superior engineering and world-class design to create the products known for its safety and endurance,’ he said.

According to him, the group aims to achieve Dh150 million worth of sales over the next five years.

The new facility currently employs 400 people, and the staff strength is expected to increase to over 2,000 as the new facilities come online and the output expands.

The new facility will help us offer a wide range of production options for various uses in the region, and help us cater to large orders and customisations with minimum lead time,’ said Goutorov.

‘We are looking to expand the use of semi-military vehicles, for instance for ferrying aid staff and relief supplies to conflict areas, and are also looking to introduce a new range of Military Police vehicles,’ he added.

In his comments, free zone CEO Oussama El Omari said: “The launch is ample testimony to the growing importance of RAK FTZ as a strategic hub for industries across multiple sectors, with top companies choosing the free zone, thanks to our investment-friendly regulations and transparent policies.’

‘We look forward to a mutually-beneficial partnership with Streit Group in the years to come,’ he added.

Source: TradeArabia News Service

Rafale : Dassault Aviation proche d’un accord aux Emirats arabes unis

Michel Cabirol – 02/02/2012

Un contrat portant sur la vente de 60 Rafale pourrait être rapidement annoncé, début mars. Paris et Dassault Aviation sont parvenus à retourner une situation pourtant compromise lors du salon aéronautique de Dubaï.

Une bonne nouvelle peut en cacher une autre…. Ce n’est qu’une coincidence avec l’entrée en négociations exclusives avec New Delhi mais Dassault Aviation serait également proche d’un accord avec les Emirats arabes unis (EAU) pour la vente de 60 Rafale. Une visite de Nicolas Sarkozy avait même été prévue le 12 février à Abu Dhabi mais, finalement, elle a été reportée « de quelques jours », explique-t-on à « latribune.fr ». Une autre source précise que le voyage a été reporté début mars même si certains observateurs estiment que ce serait encore un peu tôt. Plutôt « fin mars, début avril ».

Les relations entre Dassault Aviation et Abu Dhabi, qui s’étaient sérieusement dégradées au moment du salon aéronautique de Dubaï en novembre dernier, sont à nouveau au beau fixe. D’autant que le PDG de Dassault Aviation, Charles Edelstenne, qui avait pris un Falcon quelques jours seulement après la fin du salon de Dubaï, afin de remettre les choses à plat avec Abu Dhabi, avait rapidement su renouer le contact avec les autorités émiraties. Abu Dhabi avait profité du salon Dubaï AirShow, cauchemardesque pour le camp français, pour annoncer avoir mis en compétition face au Rafale, l’Eurofighter (BAE Systems, EADS et l’italien Finmeccanica) à la très grande surprise des Français. « Tout a été déverouillé » entre les EAU et Dassault Aviation, précise-t-on à « latribune.fr ».

Depuis quelques jours, le milieu de la défense est un peu en lévitation, diffusant une tendance très favorable sur les négociations en cours : « le dossier est très, très chaud ». « Les bonnes nouvelles sont comme les ennuis, elles volent en escadrille. Là c’est le début d’une escadrille de bonnes nouvelles », avait avoué mardi le ministre de la Défense, Gérard Longuet, sans plus de précisions. « Le dossier indien va accélérer celui des Emirats », indique-t-on à « latribune.fr ».

Il est reste quelques points technico-commerciaux faciles à lever. Mais rien de très sérieux. « C’est une tactique pour garder les négociations au chaud », explique-t-on. Le Rafale devrait notamment être équipé du missile air-air longue portée Meteor mais il ne disposera pas du moteur 9 tonnes, deux exigences des EAU. En revanche, la France semble s’être engagée à reprendre les 63 Mirage 2000-9. La nouvelle armée libyenne pourrait être dotée de tout ou partie de cette flotte.

Source: la Tribune

Le Qatar et le Koweit intéressés par le Rafale

Le 09 janvier 2012 par Barbara Leblanc

C’est le ministre de la Défense, Gérard Longuet, qui l’annonce, précisant que ces deux pays attendent la décision des Emirats arabes unis, en négociation depuis des années.

« Le Koweit et le Qatar sont en effet intéressés mais ils ne le seront vraiment que si manifestement les Emirats arabes unis se jettent à l’eau ». A travers ces déclarations, le ministre de la Défense reformule aussi le vœu qu’Abou Dhabi se décide dans des délais qui permettent à deux voisins de prendre des décisions.

En novembre dernier, les Emirats arabes unis avaient jugé l’offre de Dassault comme non compétitive, ouvrant à la concurrence ce marché considéré comme acquis par les Français. Selon le ministre, tout n’est pas perdu pour autant. « Le GIE Rafale (groupement d’intérêt économique qui associe Dassault et les équipementiers Thales et Safran) a un travail considérable à mener (mais) aucune rupture de négociation n’est constatée » ni en Inde, ni aux Emirats ni au Brésil », souligne-t-il.

Le ministre reconnaît tout de même que le Brésil qui a besoin de 36 appareils donne actuellement la priorité à sa marine, et à la construction de quatre sous-marins Scorpène notamment. Reste l’Inde, pays dans lequel le Rafale est en concurrence avec l’appareil du consortium européen Eurofighter.

Selon les experts, le Koweit aurait besoin de 18 à 22 nouveaux avions

Source: L’usine nouvelle

Rafale : Dassault doit remettre une offre finale aux Emirats d’ici à la mi-septembre

Alain Ruello

01/09/2011

Signe que les négociations portant sur la vente d’une soixantaine de Rafale sont dans une phase active, Dassault doit remettre une offre commerciale définitive aux Emirats arabes unis d’ici à la mi-septembre, selon nos informations. Fort notamment de l’expérience libyenne, qui a permis à l’avion de combat français de montrer sa polyvalence, Abu Dhabi aurait sensiblement revu à la baisse ses demandes d’évolutions technologiques. « Ils ont fait le tri parmi toutes les options. C’est le signe d’un certain pragmatisme », explique un proche du dossier. Auraient notamment disparu l’augmentation de la poussée du moteur ainsi que des améliorations en matière de guerre électronique (« Les Echos » du 21 juillet).

Source: Les Echos

France £6bn deal from Libya blitz

08/14/2011

FRANCE’S bombing campaign in Libya has helped it to sell £6billion worth of fighter jets.

The United Arab Emirates is to buy 60 Rafale warplanes because they have “proved their worth in Libya” said a diplomatic source.

The deal will increase suspicions President Sarkozy sees the conflict as a chance to boost French business.

Source: Daily Express Weekend

« UN SAPIN DE NOËL »

5 août 2011

Selon plusieurs sources concordantes, les négociations entre Paris et Abu Dhabi sur l’acquisition par les forces armées émiriennes d’une soixantaine de Rafale ont récemment repris.

« C’est un classique des Émirats de négocier pendant le ramadan », sourit un bon connaisseur de ces dossiers. Cela avait été le cas pour les Mirage 2000-9 achetés en 1998 à Dassault Aviation. C’est dans cette perspective que les Émirats arabes unis (EAU) ont en quelque sorte « convoqué » il y a quelques jours l’équipe de négociations de Team Rafale et du missilier MBDA pour poursuivre les discussions, entamées officiellement en juin 2008.

L’agence officielle des EAU avait alors indiqué que des « discussions préliminaires » avec la France avaient débuté en vue d’acheter jusqu’à 63 Rafale pour une somme comprise entre 6 et 8 milliards d’euros. Avec cette nouvelle phase de négociations, qui sont passées par des hauts et des bas depuis trois ans, les Émirats ont semble-t-il changé d’attitude avec Paris.

« Ce qui est nouveau, c’est qu’Abu Dhabi veut maintenant le Rafale », explique-t-on à « La Tribune ». Jusqu’alors, ce n’était pas vraiment le cas, Paris s’étant montré très insistant (voire trop) pour que le dernier né des avions de combat de Dassault Aviation décroche enfin un premier contrat à l’exportation. Du coup, les Émirats ont joué la montre tout en demandant à l’équipe française des développements technologiques sur le Rafale extrêmement coûteux qui avaient été estimés entre 4 et 5milliards d’euros en juin 2010 par un des négociateurs français.

« Le Rafale des EAU, c’est un véritable sapin de Noël », expliquait-il alors à « La Tribune ».

Source: La Tribune

South Africa Stars On Top Gear

Posted by Bill Sweetman at 6/27/2011

Paramount’s Marauder protected vehicle has become a TV star. In the premier show in the latest series of BBC’s cultural icon Top Gear, co-host Richard Hammond drove the Marauder over cars, through walls, through a McDonalds in Johannesburg and through a pride of lions, after which the TG team tried to blow it up.

Quite the PR coup for South Africa’s Paramount. At the LAAD show in Rio de Janeiro in April, I had a chance to talk to Paramount CEO John Craig about the fast-growing company’s plans. A few highlights: The mine/blast-resistant Marauder and the Matador personnel carrier are in production in Baku, Azerbaijan (a follow-on order was announced in May) and the company is collaborating with the United Arab Emirates to set up a plant there to serve the Middle East market. The bigger 6X6 Mbombe is likely to be marketed the same way.

Under an agreement with India’s Ashok Leyland, Paramount is chasing the Indian market — with Paramount-designed vehicles tailored to local defense and security requirements — and also offering a low-cost Marauder option with Ashok Leyland running gear. You can also, Craig says, get the up-market Marauder with a MAN diesel and ZF transmission, or a Cummins/Allison version if you want commonality with US vehicles.

Another Paramount line of business involves ex-South African AF Mirage F1AZs. Through Aerosud (in which Paramount has a 19 per cent stake), Paramount refurbishes and updates the French fighters and has supplied them to Congo-Brazzaville and Gabon, together with a complete turnkey training, maintenance and spares package. Paramount has « the world’s largest supersonic private air force », Craig says.

The company offers a package to support peacekeeping forces working under contract to the United Nations and African Union. Mostly from African states, these forces often don’t have the equipment and logistics required to deploy outside their home country. Paramount arranges finance for the new equipment, and gets paid back from UN and AU payments to the participating country. Expect more news from Paramount soon.

Source: Ares Blog AviationWeek.com

United Arab Emirates – UH-60M Blackhawk Helicopters

WASHINGTON

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress Thursday of a possible Foreign Military Sale to the Government of the United Arab Emirates of five UH-60M Blackhawk VIP helicopters and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $217 million.

The Government of the United Arab Emirates (UAE) has requested a possible sale of 5 UH-60M Blackhawk VIP helicopters, 12 T700-GE-701D engines (10 installed and 2 spares), 6 AN/APR-39A(V)4 Radar Signal Detecting Sets, 80 AN/AVS-9 Night Vision Devices, 6 Star Safire III Forward Looking Infrared Radar Systems, 6 AAR-57(V)3 Common Missile Warning Systems, 6 AN/AVR-2B Laser Warning Sets, C406 Electronic Locator Transmitters, Traffic Collision Avoidance Systems and Weather Radars, Aviation Mission Planning Station, government furnished equipment, ferry support, spare and repair parts, publications and technical documentation, support equipment, personnel training and training equipment, ground support, communications equipment, U.S. Government and contractor technical and logistics support services, tools and test equipment, and other related elements of logistics support. The estimated cost is $217 million.

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by meeting the legitimate security and defense needs of a partner nation that has been and continues to be an important force for peace, political stability, and economic progress in the Middle East.

The UAE will use these helicopters for intra-country transportation of UAE officials to militarily critical training and operation sites. The UH-60M Blackhawk helicopters will enhance the safety of key UAE personnel by providing for the detection and avoidance of rocket/missile attacks by indigenous or foreign terrorist elements. The UAE will have no difficulty absorbing these helicopters into its armed forces.

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

The principal contractors will be: Sikorsky Aircraft Corporation of Stratford, Connecticut, and General Electric Aircraft Company of Lynn, Massachusetts. The purchaser has requested offsets; however, at this time, agreements are undetermined and will be defined in negotiations between the purchaser and contractor.

Implementation of this proposed sale will require the deployment of a minimum of two Contractor Field Service representatives to the United Arab Emirates for approximately two years after initial fielding to assist in the delivery and deployment of the helicopters.

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.
Source: Defense Security Cooperation Agency